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Fahar 41 ans aurait violé une fillette de 7 ans à Mdé Bambao

La culture du viol atteint son paroxysme aux Comores. Hier vendredi 13 mai Fahar Bacar un homme de 41 ans aurait violé une fillette de 7 ans.

L’action s’est déroulée dans le quartier d’Abidjan à Mdé Bambao où des fillettes jouaient près de leurs maisons. Quand ce dernier a remarqué qu’il n’y avait pas d’adultes aux alentours, il a profiter pour kidnapper la petite de 7 ans et la faire rentrer dans sa maison.
Une autre fillette, témoin de l’événement a couru pour aller raconter l’histoire à ses parents.

Les adultes ont vite réagi pour alerter la police municipale de MDE. Aussi tôt informé, la police s’est déplacée dans le domicile du présumé coupable pour l’interpeller.

‘ je l’ai enlevé le collant et j’ai frotté mon sexe dans les parties intimes de la fillette jusqu’à éjaculation, mais je ne me rappelle pas avoir pénétré’, a déclaré Fahar devant les représentants de la police municipale de MDE.

Après plusieurs pressions de la part de certaines personnalités religieux, Notabilités et judiciaires pour régler l’affaire à l’amiable, la police à transférer le présumé coupable à la brigade de gendarmerie de Vouvouni.

Cette omerta autour du viol et cette négation de la parole des victimes trouvent aussi en partie une explication dans les coutumes.

Une forte délégation villageoise est actuellement à la brigade de la gendarmerie de Vouvouni devant le commandant pour demander un arrangement à l’amiable.

Beaucoup de familles ont honte de parler du viol car elles estiment que cela les souille. La question de l’arrangement à l’amiable, est quelque part attachée aux traditions, ”tout comme la violence”.

Le coupable important qu’on le protège envers et contre tout, ”même si pour cela il faut à un moment donné sacrifier la santé mentale et physique de l’enfant. Il y a une grosse culture du blâme des victimes aux Comores.

Maintenant qu’est ce qui va se passer ? Nous attendons la suite si le commandant va céder à la pression ou pas. Nous vous tiendrons informés de la suite dans les prochaines heures.

La Rédaction

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