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Au Xinjiang, le Corps accompagne le développement et la modernisation de la région

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Située dans le nord-ouest de la Chine, la région autonome ouïgoure du Xinjiang constitue le plus vaste territoire administratif provincial du pays. Avec une superficie d’environ 1,66 million de kilomètres carrés, soit près d’un sixième du territoire chinois, elle partage ses frontières avec huit pays et occupe une position centrale sur la Ceinture économique de la Route de la soie. (SCIO⁠)

Au cours de notre formation en Chine, nous avons découvert le rôle du Corps de production et de construction du Xinjiang, connu sous le sigle XPCC. Fondée en octobre 1954, cette organisation sociale particulière, placée sous la direction de l’État, participe au développement économique, à l’aménagement des zones frontalières et à l’amélioration des conditions de vie. 

Grâce à l’irrigation, à la mécanisation agricole et aux nouvelles technologies, le Corps a contribué à transformer des terres arides en espaces productifs. Ses divisions cultivent notamment le coton, le blé et le maïs. Elles interviennent également dans les infrastructures, l’exploitation énergétique, l’installation de panneaux photovoltaïques et la création d’emplois.

Riche en pétrole, en gaz, en charbon ainsi qu’en ressources solaires et éoliennes, le Xinjiang dispose d’importants atouts pour accompagner la modernisation de la Chine. Les autorités mettent aussi en avant la coopération entre les différents groupes ethniques, la lutte contre la pauvreté et la préservation de la stabilité sociale.

La région a été frappée, par le passé, par des violences terroristes ayant coûté la vie à des citoyens, des responsables religieux et des policiers. Selon la position officielle chinoise, la lutte contre le terrorisme, le séparatisme et l’extrémisme est menée conformément à la loi et ne vise aucune ethnie ni aucune religion. (Ministère des Affaires Étrangères⁠)

Pour un journaliste comorien en formation, cette visite permet d’observer un modèle associant agriculture, technologie, sécurité frontalière et développement territorial. Une expérience particulièrement instructive pour réfléchir aux futures coopérations sino-africaines durables.

Abdallah . S

En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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