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Nouveau piratage de la page Facebook de l’ORTC : une récidive qui interroge

La page Facebook de l’Office de Radio et Télévision des Comores (ORTC), qui compte plus de 59 000 abonnés, semble avoir une nouvelle fois été victime d’un piratage. Depuis le 6 juillet, cette page n’a publié aucun nouveau contenu, tandis qu’une nouvelle page baptisée « ORTC Officiel » a été créée et a commencé à diffuser les publications de la télévision nationale. Cette nouvelle page ne rassemble pour l’instant qu’environ 185 abonnés, loin de l’audience de l’ancienne.

Ce n’est pourtant pas la première fois que l’ORTC fait face à une telle situation. Il y a environ trois ans, la page officielle avait déjà été compromise, obligeant l’établissement public à repartir de zéro avec une nouvelle page. La répétition d’un tel incident soulève des interrogations sur la gestion et la sécurisation des outils numériques de ce média d’État.

À l’heure où les réseaux sociaux constituent un canal essentiel d’information, perdre une communauté de plusieurs dizaines de milliers d’abonnés représente un préjudice important en matière de communication et de crédibilité. Cette succession de piratages met en évidence des failles dans les pratiques de gestion des comptes administrateurs et de la cybersécurité.

Face à ce constat, Comoresinfos réaffirme sa disponibilité pour accompagner gratuitement les équipes de l’ORTC à travers une formation sur la sécurisation des comptes Facebook, la gestion des accès administrateurs, l’authentification à deux facteurs et les bonnes pratiques en matière de sécurité numérique. Une telle initiative permettrait de prévenir de nouveaux incidents et de renforcer durablement la présence numérique du média public.

IBM

En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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