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Patrimoine mondial : Azali Assoumani à Busan avec une forte délégation pour défendre l’inscription des médinas comoriennes

Le président Azali Assoumani est arrivé ce vendredi matin à Busan, en Corée du Sud, accompagné d’une importante délégation comorienne. Le chef de l’État doit prendre part à la 48ᵉ session du Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO, organisée du 19 au 29 juillet 2026.

Cette rencontre internationale pourrait marquer une étape décisive pour les Comores. C’est en effet au cours de cette session que sera examinée l’inscription définitive de six médinas sultaniques comoriennes sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

À son arrivée à l’aéroport de Busan, le président de la République a été accueilli par le docteur Huh Min, directeur du Patrimoine de la Corée. Cette visite intervient après plus de vingt années de démarches, de recherches et de mobilisation en faveur de la reconnaissance internationale de ces sites historiques.

Lors d’une réunion de travail organisée dans la soirée avec l’ensemble de la délégation, Azali Assoumani a salué les efforts de l’équipe conduite par le ministre des Affaires étrangères, ainsi que par les ambassadeurs Mohamed Bajrafil et Maoulana Charif. Il a demandé une mobilisation totale pour assurer la réussite de la journée décisive du samedi 25 juillet.

Le président a rappelé que la protection du patrimoine et de l’identité culturelle constitue un facteur majeur de cohésion nationale, mais également un levier potentiel de développement économique.

Selon lui, la rencontre de Busan ne doit pas uniquement représenter l’aboutissement d’un long processus. Elle doit également ouvrir une nouvelle phase d’engagement national afin de transformer le patrimoine culturel en source d’emplois, de tourisme et de développement local.

La directrice de l’Office national de valorisation du patrimoine, Ania M. Issa, a assuré que son institution travaillera avec le ministère de la Culture et les populations pour garantir la sauvegarde et la valorisation durable des médinas comoriennes.

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En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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