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Processus électoral : les acteurs appellent à davantage de transparence et de concertation

L’atelier de formation consacré au processus électoral aux Comores s’est achevé ce jeudi matin à l’hôtel Le Retaj, à Moroni, après trois jours de travaux réunissant les principaux acteurs concernés par l’organisation des prochaines élections.

La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence du ministre de l’Intérieur chargé des Élections, Mohamed Ahmed Assoumani, du directeur général des Élections, Mbaé Toimimou, ainsi que de représentants des partis politiques de l’opposition, du pouvoir et de la société civile.

Organisée du 21 au 23 juillet, cette formation a permis aux participants d’examiner plusieurs aspects essentiels du processus électoral. Les discussions ont notamment porté sur le cadre juridique, la loi électorale, les réglementations en vigueur, la révision du fichier électoral et la création d’un cadre permanent de concertation.

À l’issue des échanges, les représentants de l’opposition ont formulé plusieurs recommandations. Ils ont demandé la mise en place d’un espace de dialogue réunissant le pouvoir, l’opposition et la société civile, ainsi qu’une plus grande transparence dans l’organisation des futurs scrutins. Ils ont également souhaité que le rapport final de l’atelier soit transmis aux participants dans un délai maximal de 48 heures.

Dans son discours, Mohamed Ahmed Assoumani a assuré que le gouvernement entendait organiser des élections transparentes et crédibles. Il a invité les différentes forces politiques à participer de manière constructive à l’élaboration du cadre de concertation et de la future feuille de route.

Selon le ministre, les premières activités devraient commencer dès le mois d’août. Les recommandations retenues devront être mises en œuvre au cours des douze à dix-huit prochains mois.

Le ministre a par ailleurs remercié la Commission de l’océan Indien, à travers le projet GPS, pour son assistance technique. De son côté, Mbaé Toimimou a salué l’assiduité et la forte participation des acteurs, estimant que ces échanges constituent une étape importante dans la préparation des prochaines échéances électorales.

IBM

En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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