Une scène d’une rare cruauté aurait bouleversé plusieurs habitants de Moroni dans la nuit de mardi à mercredi. Selon le journaliste Toufé Maecha, une femme de nationalité malgache, installée dans la capitale, a perdu son nourrisson âgé de seulement deux mois à l’hôpital.
Dévastée par ce drame, la mère s’est ensuite rendue à son domicile avec le corps sans vie de son enfant afin d’y passer la nuit avant les démarches funéraires. Mais, toujours selon Toufé Maecha, le propriétaire de la maison lui aurait interdit d’entrer dans le logement.
Sans autre refuge, la jeune femme aurait été contrainte de rester à l’extérieur jusqu’au lever du jour, serrant contre elle le corps de son bébé. Une image qui a profondément choqué les personnes ayant été témoins de cette situation et qui soulève de nombreuses interrogations sur le devoir d’assistance et la solidarité envers les familles frappées par le deuil.
Au-delà des circonstances exactes de cette affaire, ce drame rappelle qu’en pareilles épreuves, l’humanité devrait toujours primer sur toute autre considération.
IBM


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