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[Tribune] : Yasser est victime dans ce coup monté à toutes pièces

Communiqué:
Ils ont tout fait pour courber son échine, finalement ils ont réussi. Yasser Ali Assoumani Directeur général de l’ADC est depuis le 5 janvier placé en mandat dépôt après avoir été entendu par le procureur de la République, dans le cadre de la saisie de lingots d’or à l’aéroport Aimpsi. Ce qui devait être une opération de routine enrichissant la rubrique des faits divers se transforme en une affaire d’Etat dans laquelle les politiques toutes tendances confondues en tiraient les marrons du feu. Ce qui laisse à supposer que Yasser Ali Assoumani a été victime d’un traquenard tendu par ceux là mêmes qui, tapis à l’ombre, continuaient à ourdir les pièges pour lui ravir son poste. Aujourd’hui ses détracteurs ne s’en cachent pas. Ils jubilent pour avoir atteint leur objectif. Oui l’enjeu dans cette histoire aux allures rocambolesques est le poste de la direction de l’ADC. Un fauteuil très convoité dont la liste des postulants ne s’arrêtera pas de sitôt. Deux thèses prouvent à tous les égards le piège tendu au directeur général de l’ADC. La première thèse fut le tripatouillage des textes régissant le fonctionnement statutaire de l’entreprise qui, seulement en deux jours, à la vitesse d’un supersonique, a connu une évolution statutaire spéciale, faisant passer le conseiller juridique au rang de directeur général adjoint par arrêté ministériel, pour permettre à ce dernier d’assurer l’intérim en lieu et place du tenant du poste qui lui, dans la foulée, a été tout simplement suspendu. La deuxième n’est autre que le caractère de bâclage entourant l’affaire au niveau de la procédure. On a tout fait pour privilégier les services de la gendarmerie plutôt que les services des Douanes habilités à pareille circonstance à mener l’enquête.


UN SAUT À L’AIMPSI
Une gymnastique aussi agréable et magique continue à se jouer. Nommé, ce juriste au poste de DGA rime à l’attente d’une mise en examen pour lui planter DG en plein régime. Sachant que ce dernier est pour le compte d’Itsandra, une autre scène se monte à Moroni où un type a déjà son visa en main comme récompense d’avoir balancé Yasser aux assoiffés Moroniens de ce poste. Moroni Vs Itsandra sera la suite logique de cette histoire sur le grand ring politique du régime. Déjà les deux noms qui ont été proposés pour être nommés DGA sont de ces deux localités respectives.


On a piégé pour tenir bon bon. Mais on n’a pas su gérer pour sortir indemne. On A (Les amis de Yasser) confiance à la justice comorienne et on va s’aligner derrière elle pour que lumière soit rapidement faite.
Tous ces scénarios de mauvais goût n’avaient qu’un seul dessein. Chargé davantage le Dg de l’aéroport. Tout le monde était mis au parfum que la tête de Yasser Ali a été longtemps mis à prix. Nombreuses furent les tentatives de déstabilisation sur sa personne. Les cabales de toutes sortes et coups fourrés montés ici et là ont toujours fait chou gras. Tellement il résistait vaille que vaille aux assauts répétitifs visant à lui tordre le cou. Ce qui lui a permis de tenir bon c’est qu’il puisait sa force dans le répertoire de ses amis. Seulement, cette fois le piège a bien fonctionné. Il était à Anjouan dans le cadre de la semaine de sensibilisation de la vaccination contre la covid 19. Il n’y est rentré à Ngazidja que le lundi 3 janvier, le jour même de son interpellation, soit trois jours après le forfait opéré à l’Aimpsi. S’il était impliqué dans ce coup, n’aurait il pas pris la poudre d’escampette à partir d’Anjouan en allant à Mayotte comme le font ceux qui fuient la justice. Que nenni. Comment pourrait il être à la fois au four et au moulin, tout en étant loin de la zone du théâtre de l’opération. Autant des questions restant perplexes. C’est pourquoi dans toutes ses déclarations Yasser Ali Assoumani a toujours rejeté avec force une implication de quelque nature que ce soit liée à une opération illicite et se dit déterminer à continuer à réclamer son innocence aussi longtemps que n’ éclatera pas la manifestation de la vérité. Aujourdhui, Yasser Ali a perdu un poste mais il n’a pas perdu sa foi moins encore ses convictions politiques. Il est et il restera toujours le fervent défenseur de la politique d’émergence prônée par Al Imam Azali Assoumani président de la République.

Signés : Les Amis de YASSER A.A

La Rédaction

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