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Réhabilitation de la route Mitsudje-Fumbuni: La Cgc en cours d’installation et de vérification

Interrogé sur l’état d’avancement des travaux, le directeur commercial de la Cgc, Mo Tianyuan, annonce que l’étape actuelle est celle de l’installation du chantier au sud de Ngazidja.

Les travaux de réhabilitation de la route nationale (Rn2), notamment le tronçon Mitsudje- Fumbuni, seraient lancés. Le directeur général des Routes et Transports routiers (Dgrtr), Said Housseini Aboubacar, rassure que la société chinoise (Cgc) est déjà notifiée de la date du démarrage des travaux.

La société engagedes travaux topographiques

«Nous avons notifié la société adjudicatrice que le 1er juin est le début de la course contre la montre. A la fin de ce mois, elle pourra présenter sa première facture suite aux travaux», explique-t-il. Interrogé sur l’état d’avancement des travaux, le directeur commercial de la Cgc, Mo Tianyuan, annonce que l’étape actuelle est celle de l’installation du chantier au sud de Ngazidja. Il indique toutefois que des travaux topographiques et études de terrains sont en cours. « La date du démarrage a été officiellement fixée au début de ce mois. Nous sommes également en train de procéder à des vérifications des plans de cet axe routier. C’est une première étape qui prendra un à deux mois», précise-t-il.

Octobre prochain

Mo Tianyuan tient, par ailleurs, à informer que des engins sont en cours de fabrication en Chine dans le cadre de cette réhabilitation de la route Mitsudje-Fumbuni. «Nous les attendons au mois d’octobre prochain. Nous nous servons des autres engins existants pour le moment. D’ailleurs, nous avons déjà effectué trois interventions avec lesdits engins pour faciliter la circulation des usagers», illustre-t-il.

Les travaux de réfection de la route Mitsudje-Fumbuni devront couvrir «37 km» qui devraient être enrobés, sur une «largeur de 6 m sans les gabarits, et 8 m» avec «19 localités bénéficiaires, allant de Mitsudje à Fumbuni en passant par Singani, Dzahadju, Panda, Mirandu, Milimani, Mandzisani, Shindini, Uropveni ou encore Male». Financés à hauteur de «9,7 milliards» de francs comoriens, les travaux devraient s’étaler sur une «durée de 18 mois». Une somme à mettre au crédit du «gouvernement comorien, mais aussi de la Banque africaine de développement».

Nazir Nazi/ Alwatwan

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