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La sécurité alimentaire, un point fort pour attirer plus d’investisseurs

Avec l’appui de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation (FAO), le ministère de la production a organisé un atelier de quatre jours pour renforcer les compétences des agents de la douane sur le contrôle des importations alimentaires dans le pays. Cette dernière se fera avec le soutien de SABER, un spécialiste en sécurité alimentaire.

Tout comme le directeur de l’INRAPE Hamza AZALI l’a souligné à l’ouverture de l’atelier, « un aliment qui n’est pas sûr, n’est pas un aliment ». C’est pour rassurer les comoriens sur ce qu’ils vont manger, que ce programme de renforcement du contrôle des importations alimentaires est initié par le ministère de la production avec l’appui de l’ l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation (FAO). La sécurité alimentaire est définie comme un paramètre important pour attirer plus d’investisseurs dans le pays. « Un investisseur a toujours besoin de vérifier la qualité et l’hygiène des aliments qu’il consomme », a expliqué le directeur de l’INRAPE pour faire comprendre que le Plan Comores Emergents doit être appuyé par des partenaires et que l’amélioration du système de contrôle alimentaire va jouer un rôle important.

Cet atelier a réuni des agents de douanes et du service de l’INRAPE. Ce sont eux qui doivent avoir les compétences nécessaires sur le contrôle des aliments. « La plupart des aliments que la population consomme arrivent par voix maritime », précise le directeur de l’INRAPE pour dire que le succès ou l’échec de la formation sur le renforcement de la sécurité des aliments importés dépend des agents bénéficiaires de la formation dont l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation a beaucoup misé.

De son côté le spécialiste en sécurité des aliments M. SABER qui travaille également pour la FAO a dit transmettre les connaissances nécessaires pour permettre aux agents présents de rassurer les comoriens de tout aliments qui seront importés dans les années à venir. Pour les agents des douanes, c’est une occasion pour eux de poursuivre la formation tout en mettant l’accent sur la lourde charge qu’ils auront sur la garantie des aliments « sûrs » et « sains ». Il s’agit aussi de se conformer aux lois et règlement régissant le secteur en matière phytosanitaire.

Kamal Gamal / LGDC

La Rédaction

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