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Hausse historique du carburant aux Comores : le gasoil bondit de +46 %,vers une flambée générale des prix ?

Après l’annonce officielle du président Azali Assoumani concernant la hausse des prix des carburants, les conséquences économiques commencent déjà à inquiéter une grande partie de la population comorienne. Dans un contexte international marqué par les tensions et la guerre dans le Golfe, les Comores subissent de plein fouet l’augmentation des coûts énergétiques mondiaux. Mais sur le terrain, beaucoup dénoncent une nouvelle charge imposée aux citoyens, sans effort visible du gouvernement sur la réduction de son propre train de vie.

Les nouveaux tarifs annoncés sont particulièrement élevés :

  •  Essence : 750 ➜ 1000 KMF (+33,3 %)
  • Gasoil : 650 ➜ 950 KMF (+46,2 %)
  • Pétrole : 350 ➜ 450 KMF (+28,6 %)

Une flambée qui risque d’entraîner un effet domino sur l’ensemble de l’économie nationale. Les premiers secteurs touchés seront les transports. Plusieurs transporteurs ont déjà commencé à revoir leurs tarifs à la hausse sur le territoire national, faisant craindre une augmentation immédiate du coût des déplacements entre villages et régions.

Mais l’impact ne s’arrêtera pas aux taxis et aux bus. Le prix de la baguette de pain pourrait également grimper, les boulangeries dépendant fortement du carburant pour le transport de la farine et le fonctionnement des groupes électrogènes. L’électricité, déjà coûteuse et instable dans plusieurs localités, pourrait elle aussi connaître une nouvelle hausse indirecte.

Dans les rues comme sur les réseaux sociaux, de nombreuses voix s’interrogent : pourquoi demander encore des sacrifices à la population alors qu’aucune mesure forte n’a été annoncée concernant les dépenses de l’État ? Aucun plan de réduction des déplacements officiels, des missions à l’étranger ou du train de vie gouvernemental n’a accompagné cette décision.

Pour beaucoup de Comoriens, cette hausse du carburant pourrait rapidement se transformer en une nouvelle crise du pouvoir d’achat.


IBM

En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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