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Fahad Madi Wali est mort après des demandes de soins refusées : un scénario qui rappelle Akbar

Photo d'une cellule de la prison

Sept jours après le décès de Fahad Madi Wali, originaire de Koni et détenu à la maison d’arrêt de Koki, à Anjouan, le silence des autorités continue de susciter de nombreuses interrogations. À ce jour, aucune réaction officielle n’a été enregistrée de la part du parquet de Mutsamoudou, du ministère de la Justice ou des institutions chargées des droits de l’homme.

Selon plusieurs sources, l’état de santé du détenu s’était fortement dégradé ces derniers jours. Des appels de détresse auraient été lancés et des demandes auraient été adressées au parquet afin qu’il puisse bénéficier de soins médicaux. Ces requêtes auraient été rejetées. Une demande a également été introduite devant la chambre d’accusation, sans qu’aucune suite favorable ne soit donnée.

Son état de santé aurait continué à se détériorer jusqu’au samedi 20 juin 2026, date à laquelle il a finalement été transféré à l’hôpital. À son arrivée, les médecins n’ont pu que constater son décès.

Ce drame rappelle une autre affaire qui avait profondément ému l’opinion publique : celle d’Akbar. Dans ce dossier également, le jeune homme était décédé après une dégradation de son état de santé, alors que des appels avaient été lancés pour qu’il puisse recevoir une prise en charge médicale. Il s’agit ainsi de la deuxième affaire où une personne perd la vie dans des circonstances similaires, alimentant les interrogations sur la responsabilité des autorités et sur la prise en charge des personnes privées de liberté. 

Selon plusieurs sources, des pressions seraient par ailleurs exercées afin d’empêcher les journalistes de couvrir cette affaire et de limiter sa médiatisation. Si ces informations étaient confirmées, elles soulèveraient de sérieuses préoccupations quant à la liberté de la presse et au droit du public à être informé.

Une semaine après les faits, les familles attendent toujours des explications. En l’absence de toute communication officielle, les questions restent entières : pourquoi les demandes de soins n’ont-elles pas abouti ? Pourquoi le transfert vers l’hôpital est-il intervenu si tard ? Et une enquête sera-t-elle ouverte pour faire toute la lumière sur les circonstances de ce décès ?

IBM

En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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