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Coup de tonnerre : le Burkina Faso rompt ses relations diplomatiques avec la France

 

Le gouvernement militaire du Burkina Faso a annoncé la rupture immédiate de ses relations diplomatiques avec la France, une décision qui marque une nouvelle étape dans la dégradation des rapports entre Ouagadougou et Paris.

Dans un communiqué officiel lu à la télévision nationale par le porte-parole du gouvernement, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, les autorités burkinabè estiment que les conditions d’un partenariat fondé sur le respect mutuel ne sont plus réunies.

Le régime accuse la France de ne pas respecter la souveraineté du Burkina Faso et de s’ingérer dans ses affaires intérieures. Les autorités dénoncent également un « activisme incessant » de Paris, qu’elles jugent contraire aux intérêts du pays, tout en évoquant des « ambitions néocoloniales ».

Le communiqué va encore plus loin en accusant la France de soutenir des réseaux subversifs ainsi que des groupes terroristes opérant au Burkina Faso et dans la région du Sahel. Le gouvernement reproche également à Paris de chercher à isoler le pays sur la scène internationale en le présentant comme un « paria » auprès de la communauté internationale.

Cette rupture diplomatique intervient après plusieurs années de tensions croissantes entre les deux pays. L’ambassadeur de France avait déjà été expulsé, les forces spéciales françaises avaient quitté le territoire burkinabè et plusieurs médias français avaient été suspendus.

Les autorités burkinabè précisent toutefois que cette décision concerne uniquement les relations entre les deux États. Elles assurent qu’elle ne remet pas en cause les liens historiques, culturels, humains et sociaux qui unissent les peuples burkinabè et français.

Enfin, le gouvernement a réaffirmé son engagement à garantir la sécurité de tous les étrangers présents sur son territoire. Il appelle également la population à faire preuve de retenue, de civisme et de responsabilité envers les ressortissants français ainsi que l’ensemble des expatriés vivant au Burkina Faso.

Antuf Chaharane

En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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