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Dakota n’était pas aux Comores au moment des faits dénoncés par Simba Khaled

TRIBUNE LIBRE: Le viol est un fait grave. Mais si la victime peine à le prouver, cela pousse les gens à n’accorder aucune crédibilité à celui qui le porte à la place publique. D’abord, le contexte : pourquoi n’a-t-il pas porté plainte il y a 5 ou 10 ans ? Comment se fait-il que Simba Khaled décide de relater un fait commis il y a 22 ans au moment même où Dakota s’apprête à prendre les rênes d’Elan Club. C’est encore curieux pour ceux qui ont du cerveau.

L’histoire de Simba Khaled ne tient pas la route et montre bien que les vieux démons se réveillent pour salir une personnalité qui a donné le meilleur de lui-même pour assurer la gloire du football de toute la ville de Mitsoudjé.

On connait bien les rivalités internes entre les deux clubs de Mitsoudjé. On connait aussi la volonté de certains responsables qui ont juré de tout et devant tout pour empêcher Dakota devenir entraineur d’Elan. Et tous les coups y compris les plus sordides sont permis. On comprend maintenant ce énième coup pour lui barrer la route. Mais la vérité finira toujours par éclater.

La première bonne nouvelle dans cette histoire, c’est que ce n’est pas la première fois qu’on fabrique des mensonges contre Dakota. Et fort heureusement tous les auteurs se sont tous présentés quelques semaines après pour s’excuser auprès du coach. La deuxième bonne nouvelle, c’est que tous ces gens ont avoué ensuite avoir été manipulés ou poussés par des hommes malveillants, débordés de haine et d’esprit de vengeance contre un brillant footballeur.

Plusieurs témoins affirment que le jeune Simba Khaled n’a jamais été entrainé par Dakota. Pire encore, il dit avoir couru de toute sa force pour échapper à l’entraineur. Mais personne ce jour-là n’a entendu aucun cri, aucun appel de détresse, aucun pas, aucun bruit sur la voie empruntée dans une ville où le moindre signe d’agressivité ou d’altercation suspecte susciterait la curiosité immédiate des passants.

Mais l’argument du jeune homme s’effondre encore quand on apprend que le fait en question a eu lieu à un moment où Dakota était en formation à l’île de La Réunion. On comprend bien que Simba Khaled essayera de réajuster les dates quitte à revenir sur la période dont il dit avoir été agressé. Mais la période citée permet d’accorder un alibi solide à l’entraineur qui a été victime de coups foireux pendant des décennies.

A ceux qui disent que Dakota doit porter plainte, nous leur disons tout simplement que la charge de la preuve appartient à l’accusateur. Or jusqu’à maintenant Simba Khaled n’apporte aucune preuve sur ce qu’il dit en dehors de ses délires qui ressemblent à des fantasmes aux allures d’une haine et d’une vengeance. Une parole répétée, des délires soutenus et des propos additionnés n’en font pas une vérité. Le manque de preuves, le moment choisi pour relater le fait et surtout l’absence de l’accusé aux Comores au moment des faits permettent de déduire un énième complot contre une personnalité respectable.

A ce stade de ses propres délires, Simba Khaled va se radicaliser. Les psychologues sont unanimes pour justifier la radicalisation comment étant un phénomène touchant des jeunes qui, après avoir menti une ou plusieurs fois, se laissent guider par des hallucinations dangereuses car ne trouvant aucun moyen pour s’en sortir. Ils continuent toujours à mentir et à mentir encore et toujours jusqu’à perdre le contrôle de leurs actes et de leurs paroles.

Pour nous qui connaissons Dakota, qui l’ont côtoyé en raison de son génie et de sa force mentale, nous lui supplions de ne jamais réagir à cette nouvelle forme de lynchage médiatique orchestrée par un jeune manipulé et envahi par une schizophrénie apparente. Simba Khaled est un jeune perdu qui finira un jour par reconnaitre avoir été manipulé pour agir ainsi comme l’ont d’ailleurs déjà reconnu les deux témoins responsables des précédents coups montés.

NOURIA BACAR

La Rédaction

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