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Azali Assoumani présente ses condoléances suite à la disparition du président Idriss Déby

Le Président AZALI Assoumani vient d’apprendre avec stupéfaction mais aussi beaucoup d’émotion et une très grande affliction, la disparition tragique du Maréchal du Tchad, Son Excellence Monsieur Idriss Déby Itno, Président de la République.

En ces circonstances particulièrement douloureuses, le Président de la République associe sa voix à celle du peuple et du Gouvernement comoriens, pour présenter ses condoléances attristées au peuple et au Gouvernement tchadiens et plus particulièrement à la famille du défunt.

Le Président de la République salue la bravoure et le patriotisme incontestables du feu Maréchal qui n’a jamais hésité à aller au front pour défendre les institutions républicaines et l’intégrité territoriale de son pays, au péril de sa vie.

Il rend hommage non seulement au Grand Homme d’État qui a œuvré sans relâche en faveur de l’unité, de la stabilité et du développement de son pays, mais aussi à l’acteur incontournable de la lutte contre les extrémistes de tous bords.

Sa disparition qui aura certainement des conséquences politiques et géostratégiques au Sahel est une grande perte non seulement pour le Tchad mais aussi pour l’Afrique et pour tous les pays épris de paix et de stabilité.

Le Président de la République prie Allah le Tout-puissant pour qu’Il lui accorde sa miséricorde et l’accueille dans son Paradis éternel.

Beit Salam

La Rédaction

3 commentaires sur Azali Assoumani présente ses condoléances suite à la disparition du président Idriss Déby

  1. Parfois il y a des mots qui appellent au silence et des actes qui invitent à la désolation. Ici, certes un homme est mort et cela reste d’une sombre tristesse, cependant on ne peut plus continuer à véhiculer des contres vérités lorsqu’un homme, aussi fort soit-il, est dcd. Idriss DEBY n’était pas débile mais un homme d’une monstruosité politique inhumaine. En 1990 il prend le pouvoir par une rébellion dont il fut le meneur. Depuis ce sont des successions de scrutins truqués qui l’ont maintenu au pouvoir pendant 30 ans. Sa politique répressive lui a valu un temps le nom du grand tyran d’Afrique centrale pour le siècle en cours. Ses opposants, rescapés de ses crimes odieux, sont réduits au silence. Si son pays ait échappé à un embargo sur les armes et à une interdiction de prêts financiers, il le doit à sa participation à la lutte contre le terrorisme au MALI en 2013, une guèrre qui a coûtés la vie à des milliers de soldats TCHADIENS. DEBY a gouverné, sans partage et avec une main de fer, le TCHAD pendant trois décennies. Il a désigné un de ses fils GENERAL 4 étoiles alors que ce dernier n’était âgé que de 28 ans. A la fin de son 5ème mandat, DEBY s’est gradé Marechal comme son ancien voisin, dcd,MOBUTU tout en revant finir empereur comme IDI AMINE. Alors les propos de notre dictateur, AZALI, à l’endroit de son chef mort ne sont là que pour faire comprendre qu’il va lui aussi gouverner 30 ans tout en humiliant le peuple, exerçant la répression, torturant, muselant les voix discordantes et procédant à des assassinats ciblés et aveugles si nécessaires. Voyez-vous comme DEBY, le débile d’AZALI à connu le pouvoir par un coup d’état militaire, se l’est approprié par des fraudes électorales tout en confiant son fils la défense réelle du pays. Personne ne sera étonnée qu’il disparaisse dans les mêmes conditions et vite que son maréchale. Sauf qu’ici le peuple prendra la transition, son fils et les abeilles du pouvoir les conséquences des décisions judiciaires. Ces condoléances n’engagent pas le peuple comorien sous la dictature Azaliste mais le DICTATEUR, ses proches et ses politicards vassalisés. Tout a une fin et le mieux qu’elle soit douce et non atroce Monsieur le ventru.

  2. Parfois il y a des mots qui appellent au silence et des actes qui invitent à la désolation. Ici, certes un homme est mort et cela reste d’une sombre tristesse, cependant on ne peut plus continuer à véhiculer des contres vérités lorqu’un homme, aussi fort soit-il, est dcd. Idriss DEBY n’était pas débile mais un homme d’une monstruosité politique inhumaine. En 1990 il prend le pouvoir par une rébellion dont il fut le meneur. Depuis ce sont des successions de scrutin truqué qui l’ont maintenu au pouvoir pendant 30 ans. Sa politique répressive lui a valu un temps le nom du grand tyran d’Afrique centrale pour le siècle en cours. Ses opposants, rescapés de ses crimes odieux, sont réduits au silence. Si son pays ait échappé à un embargo sur les armes et à une interdiction de prêts financier, il le doit à sa participation à la lutte contre le terrorisme au MALI en 2013. DEBY a gouverné, sans partage et avec une main de fer, le TCHAD pendant trois décennie. Il a désigné un de ses fils GENERAL 4 étoiles alors que ce dernier n’était âgé que de 28 ans. A la fin de son 5ème mandat, DEBY s’est gradé Marechal comme son ancien voisin, dcd, IDI AMINE. Alors les propos de notre dictateur, AZALI, à l’endroit de son chef mort ne sont là que pour faire comprendre qu’il va lui aussi gouverner 30 ans tout en humiliant le peuple, exerçant la répression, torturant, muselant les voix discordantes et procédant à des assassinats ciblés et aveugles si nécessaires. Voyez-vous comme DEBY, le débile d’AZALI à connu le pouvoir par un coup d’état militaire, se l’est approprié par des fraudes électorales tout en confiant son fils la défense réelle du pays. Personne ne sera étonné qu’il disparaisse dans les mêmes conditions et vite que son maréchale. Sauf qu’ici le peuple prendra la transition, son fils et les abeilles du pouvoir les conséquences des décisions judiciaires. Ces condoléances n’engagent pas le peuple comorien sous la dictature Azaliste mais le DICTATEUR, ses proches et ses politicards vassalisés. Tout a une fin et le mieux qu’elle soit douce et non atroce Monsieur le ventru.

  3. Parfois il y a des mots qui appellent au silence et des actes qui invitent à la désolation. Ici, certes un homme est mort et cela reste d’une sombre tristesse, cependant on ne peut plus continuer à véhiculer des contres vérités lorqu’un homme, aussi fort soit-il, est dcd. Idriss DEBY n’était pas débile mais un homme d’une monstruosité politique inhumaine. En 1990 il prend le pouvoir par une rébellion dont il fut le meneur. Depuis ce sont des successions de scrutin truqué qui l’ont maintenu au pouvoir pendant 30 ans. Sa politique répressive lui a valu un temps le nom du grand tyran d’Afrique centrale pour le siècle en cours. Ses opposants, rescapés de ses crimes odieux, sont réduits au silence. Si son pays ait échappé à un embargo sur les armes et à une interdiction de prêts financier, il le doit à sa participation à la lutte contre le terrorisme au MALI en 2013. DEBY a gouverné, sans partage et avec une main de fer, le TCHAD pendant trois décennie. Il a désigné un de ses fils GENERAL 4 étoiles alors que ce dernier n’était âgé que de 28 ans. A la fin de son 5ème mandat, DEBY s’est gradé Marechal comme son ancien voisin, dcd, IDI AMINE. Alors les propos de notre dictateur, AZALI, à l’endroit de son chef mort ne sont là que pour faire comprendre qu’il va lui aussi gouverner 30 ans tout en humiliant le peuple, exerçant la répression, torturant, muselant les voix discordantes et procédant à des assassinats ciblés et aveugles si nécessaires. Voyez-vous comme DEBY, le débile d’AZALI à connu le pouvoir par un coup d’état militaire, se l’est approprié par des fraudes électorales tout en confiant son fils la défense réelle du pays. Personne ne sera étonné qu’il disparaisse dans les mêmes conditions et vite que son maréchale. Sauf qu’ici le peuple prendra la transition, son fils et les abeilles du pouvoir les conséquences des décisions judiciaires. Ces condoléances n’engagent pas le peuple comorien sous la dictature Azaliste mais le DICTATEUR, ses proches et ses politicards vassalisés.

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