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Sept militaires en fuite à la Réunion : Belou promet la prison aux déserteurs

Un incident diplomatique et militaire secoue les autorités comoriennes après la disparition de plusieurs soldats engagés dans un exercice régional à La Réunion. Ce mercredi 1er avril 2026, le Directeur de cabinet du Président de l’Union des Comores chargé de la Défense, Mohamed Youssouf Belou, s’est exprimé lors d’un point de presse pour clarifier la situation.

Selon les informations communiquées, sept militaires comoriens, sur un contingent de vingt participants à l’exercice « Papangue 2026 », ont quitté leur unité sans autorisation. Une défection qualifiée de « faute grave » par les autorités, qui insistent sur le caractère individuel de ces actes. Certains des soldats concernés auraient déjà été interpellés, tandis que les recherches se poursuivent pour retrouver les autres.

Face à cette situation, le gouvernement comorien affiche une position ferme. Mohamed Youssouf Belou a assuré que les autorités nationales collaboreront pleinement avec les autorités françaises afin de permettre l’arrestation des militaires en fuite et leur expulsion vers les Comores. Il a également précisé que les soldats concernés seront incarcérés à leur retour, avant d’être définitivement radiés des rangs de l’armée.

De son côté, l’ambassade de France à Moroni a confirmé, dans un communiqué succinct, l’annulation des visas des militaires impliqués. Selon des sources concordantes, au moins deux d’entre eux auraient déjà été arrêtés.

Les autorités comoriennes affirment suivre cette affaire avec la plus grande vigilance, soucieuses de préserver la crédibilité et la discipline de leur institution militaire, alors que cet incident intervient dans un contexte de coopération régionale renforcée.


Abdallah Saïd Mouze

En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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