À une semaine du retour des élèves, prévu lundi dans les établissements publics et privés, les enseignants du public ont repris le chemin de l’école mardi 1er septembre. Fixée par l’arrêté ministériel du 5 août, cette rentrée s’est déroulée dans un climat serein à Mwali, Ndzuani et Ngazidja.
À Ndzuani, les équipes pédagogiques ont consacré cette journée aux réunions de préparation. Au lycée mixte de Mutsamudu et à l’école primaire d’Ongoju, les échanges ont porté sur le bilan de l’année écoulée et les résultats du baccalauréat. Le proviseur Abdouroihamane a invité la communauté éducative à analyser les difficultés rencontrées, rappelant que la réussite des élèves dépend d’un engagement partagé entre familles, enseignants, responsables scolaires et inspecteurs.
À Ngazidja, la mobilisation a été importante. Au lycée de Moroni, 68 enseignants affectés à 30 divisions, dont dix classes de terminale, ont participé à la réunion de rentrée. Avec un taux de réussite à 69 %, l’établissement entend progresser, mais son proviseur Jean Moné Ahmed redoute que les travaux de rénovation inachevés ne retardent le démarrage des cours.
Au collège urbain de Moroni-Mbueni, 36 des 40 professeurs étaient présents. Le directeur Faridy Norbert a insisté sur le respect des volumes horaires, des emplois du temps et des programmes. Le manque de salles demeure préoccupant : l’établissement, qui compte 17 divisions, bénéficie de locaux mis à disposition par l’école privée franco-arabe de Moroni-Mbueni.
À Singani ya Hambu, les enseignants ont répondu à l’appel. L’école accueille 280 élèves répartis dans neuf divisions, mais son directeur Abdillah Abdou Chanfi réclame du mobilier et anticipe un manque d’effectifs après des départs à la retraite prévus en décembre.
IBM


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