Face à l’intensification des phénomènes climatiques extrêmes, les Comores franchissent une nouvelle étape dans leur stratégie de prévention des catastrophes. Le 23 avril, un projet ambitieux dédié au renforcement des systèmes d’alerte précoce orientés vers l’action a été officiellement lancé, en présence de plusieurs acteurs nationaux et internationaux.
La cérémonie s’est tenue en présence de l’Ambassadeur de Chine, Huang Zheng, du représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Luca Monge Roffarello, ainsi que du ministre comorien de l’Intérieur, Mohamed Ahmed Assoumani. Plus d’une centaine de participants, issus des institutions publiques, d’organisations internationales et de la société civile, ont assisté à cet événement, aux côtés notamment de la conseillère de l’ambassade, Meng Yuhong.
Dans son discours, l’ambassadeur Huang Zheng a souligné le renforcement constant du partenariat stratégique entre la Chine et les Comores, impulsé par les dirigeants des deux pays. Il a également mis en avant le caractère inédit de ce projet, premier du genre aux Comores financé par le Fonds pour le développement mondial et la coopération Sud-Sud, et première initiative de coopération tripartite menée par la Chine dans l’archipel. Selon lui, cette initiative contribuera significativement à améliorer les capacités nationales en matière de prévention et de gestion des catastrophes climatiques.
De son côté, Luca Monge Roffarello a insisté sur l’impact concret du projet, notamment grâce à la mise en place d’une plateforme intégrée de traitement des données. Celle-ci permettra d’anticiper plus efficacement les catastrophes naturelles, tout en renforçant la sensibilisation des populations aux risques climatiques.
Le ministre Mohamed Ahmed Assoumani a, pour sa part, exprimé la reconnaissance du gouvernement comorien envers la Chine pour son appui financier. Il a souligné que ce projet s’inscrit pleinement dans la vision stratégique nationale et illustre la solidité d’un partenariat fondé sur la solidarité et le développement partagé.
IBM


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