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Carburant aux Comores : le gouvernement insiste, « il n’y a pas de crise », les stocks jugés suffisants

 

Le gouvernement comorien maintient sa position face aux inquiétudes croissantes de la population : il n’y a pas de crise de carburant dans le pays. Lors du dernier Conseil des ministres tenu le 22 Avril, le porte-parole de l’exécutif a tenu à rassurer, affirmant que les stocks actuellement disponibles aux sont suffisants pour couvrir les besoins.

Selon les autorités, le dernier ravitaillement en carburant est arrivé par bateau le 22 mars, permettant de reconstituer les réserves nationales. Le prochain approvisionnement est, quant à lui, attendu vers la mi-mai. Entre ces deux échéances, le gouvernement assure que la situation est maîtrisée et ne relève pas d’une pénurie structurelle.

Cette communication intervient alors que, sur le terrain, des tensions ont été observées dans plusieurs stations-service, notamment à , où des files d’attente se sont formées ces dernières semaines. Pour les autorités, ces difficultés ponctuelles s’expliquent davantage par des comportements de précaution de la population que par un réel manque de carburant.

Le porte-parole du gouvernement a également reconnu que le contexte international, notamment les tensions autour du détroit d’Ormuz, pouvait avoir des répercussions sur l’approvisionnement. Le ministre des Hydrocarbures a ainsi évoqué des conséquences indirectes sur la , en charge de l’importation et de la distribution du carburant dans le pays.

Face à ces risques, les autorités affirment travailler à des solutions pour renforcer la résilience du système. Parmi les pistes envisagées figure la constitution de stocks stratégiques plus importants. Le gouvernement étudie notamment la possibilité de s’appuyer sur des pays voisins pour stocker des hydrocarbures à l’extérieur du territoire, afin de pouvoir y recourir rapidement en cas de besoin.

Cette stratégie viserait à réduire la vulnérabilité des Comores face aux aléas internationaux et aux retards d’approvisionnement, dans un contexte où le pays dépend entièrement des importations pour son énergie.

Malgré ces assurances, la situation continue de susciter des interrogations au sein de la population. Entre discours officiel rassurant et réalités observées dans certaines stations-service, la question de la gestion et de l’anticipation des approvisionnements reste au cœur des préoccupations.

ANTUF Chaharane 

En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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