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Mbéni VS Mnougou : La Gendarmerie appelle à l’apaisement des tensions et à l’arrêt des violences

Communiqué : La Gendarmerie Nationale appelle à l’apaisement des tensions et à l’arrêt des violences constatées ces derniers jours entre les villes de Mbeni et Mnoungou.

Des éléments des forces de l’ordre ont été dépêchés dans la région ce soir pour prévenir toute nouvelle tentative de perturbation de la paix sociale entre les deux localités et susceptibles de compromettre la cohabitation dans la région.

La gendarmerie se joint aux autorités régionales et locales pour prendre toutes les mesures nécessaires afin de renforcer la cohésion et cultiver la paix.

Nos effectifs ont été renforcés dès ce soir et unie enquête est déjà ouverte pour déterminer les responsables des actes et violences enregistrés ces derniers jours.

Le samedi 25 septembre 2021

Gendarmerie nationale

La Rédaction

1 commentaire sur Mbéni VS Mnougou : La Gendarmerie appelle à l’apaisement des tensions et à l’arrêt des violences

  1. C’est très bien que la gendarmerie nationale se soit levée pour stopper la décadence. Il faudrait tirer les leçons de ces crimes abondants. Si les autorités avaient été réactives depuis le début des incidents, on n’en serait pas là à vouloir faire face aux incendies. Les criminels d’agressions physiques auraient été inculpés et entendus pour un jugement préventif. Ce qui n’a pas été le cas. Loin de produire des raisons à ces incendies, aussi, criminelles, on peut les expliquer par la faillite des autorités judiciaires et du ministère de l’intérieur. Depuis un peu plus de 5 ans, l’état a laissé croire qu’aucun crime ou tentative de crime ne pourrait faire l’objet d’une ouverture de procédure judiciaire, de surcroit lorsque l’accusé pouvait être un bras armé du régime, sauf s’il s’agit de comploter contre la société civile, les oppositions politiques ou simplement le peuple. Du coup les violences physiques qui ont, fatalement, entrainé ces incendies n’avaient pu activer une action judiciaire devant apaiser les tensions et laisser la place au droit. Je ne dirai jamais que la gendarmerie est, ici, un médecin après le DC. Non. Il vaut mieux tard que jamais. Pourvu que toutes les leçons soient tirées pour éviter que des délits absurdes et des crimes de toutes natures ne puissent faire des Comores un lit confortable.

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