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Mbae Mohamed, l’artisan d’une diplomatie ambitieuse

Deux ans après sa nomination, le 9 juillet 2024, à la tête du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale, le ministre Mbae Mohamed s’est progressivement imposé comme l’une des figures majeures de la diplomatie comorienne. Sous l’impulsion du Président de la République, Azali Assoumani, à qui la Constitution confie la conduite de la politique étrangère de l’État, le ministre a su traduire les grandes orientations présidentielles en actions diplomatiques concrètes, renforçant ainsi la présence et la crédibilité de l’Union des Comores sur la scène internationale.

Dans un domaine où le Chef de l’État exerce un rôle déterminant, la confiance accordée au ministre Mbae Mohamed apparaît comme le fil conducteur de son action. Cette confiance s’est traduite par une forte implication dans les principaux dossiers diplomatiques du pays et par une présence active dans les enceintes régionales et internationales.

Dès sa prise de fonction, le ministre a affiché sa volonté de faire du ministère un véritable instrument au service du développement national. Sa diplomatie repose sur trois piliers : le renforcement des partenariats stratégiques, la diversification de la coopération internationale et la défense permanente des intérêts de l’Union des Comores, conformément aux priorités du Plan Comores Émergent.

Au cours de ces deux années, il a conduit de nombreuses missions diplomatiques et représenté les Comores dans plusieurs rendez-vous internationaux majeurs, notamment à la 80ᵉ Assemblée générale des Nations-Unies, où il a multiplié les rencontres bilatérales de haut niveau avec ses homologues. Ces échanges ont contribué à consolider les relations avec des partenaires traditionnels tout en ouvrant de nouvelles perspectives de coopération avec d’autres États et organisations internationales.

Cette efficacité diplomatique est également renforcée par les qualités personnelles du ministre. Polyglotte, Mbae Mohamed parle couramment le français, l’arabe, l’anglais et le chinois. Cette maîtrise de plusieurs langues lui permet d’échanger directement avec ses homologues et les représentants des États partenaires, de créer un climat de confiance et de conduire des négociations avec davantage de fluidité et de précision. En facilitant le dialogue et la compréhension mutuelle, cet atout constitue un levier supplémentaire pour défendre les intérêts de l’Union des Comores et obtenir des résultats concrets au bénéfice de la coopération internationale.

Sur le plan régional, son action a été particulièrement remarquée au sein de la Commission de l’Océan Indien (COI). En assurant la présidence du Conseil des ministres des Affaires étrangères de cette organisation, il a rappelé avec constance la position de l’Union des Comores sur la question de Mayotte, réaffirmant que cette île demeure une partie intégrante du territoire national, conformément à la position historique défendue par l’État comorien.

Le ministre s’est également investi dans les discussions avec les autorités malgaches afin de favoriser la reprise de la liaison aérienne entre Moroni et Antananarivo, un dossier important pour les échanges économiques, le tourisme et le rapprochement entre les deux peuples.

Parmi les initiatives qui ont marqué son mandat figure aussi la relance des relations avec l’État du Qatar. Après plusieurs années sans visite officielle de haut niveau entre les deux pays, son déplacement à Doha a permis de renouer le dialogue politique et d’ouvrir une nouvelle phase de coopération dans plusieurs secteurs de développement.

L’une des avancées les plus concrètes enregistrées sous son autorité concerne la signature de plusieurs accords-cadres de coopération et de facilitation des déplacements. Grâce aux instruments conclus avec l’Égypte, le Maroc et Madagascar, les titulaires de passeports diplomatiques et de service de l’Union des Comores bénéficient désormais d’une exemption de visa pour entrer dans ces pays, facilitant ainsi les missions officielles et renforçant les relations institutionnelles entre les administrations concernées.

Conscient que la diplomatie moderne repose également sur des ressources humaines compétentes, le ministre Mbae a accordé une attention particulière au renforcement des capacités des agents du ministère. Plusieurs sessions de formation organisées à Moroni, avec l’appui de la Ligue des États arabes, de l’Organisation Internationale de la Francophonie et de la République de Türkiye, ont permis aux diplomates et aux fonctionnaires du ministère d’améliorer leurs compétences dans des domaines essentiels tels que les négociations internationales, les relations multilatérales, le protocole, la coopération internationale et la diplomatie économique.

À l’approche des Jeux des Îles de l’océan Indien de 2027, que les Comores accueilleront à Moroni, le ministre a également engagé une importante mobilisation diplomatique auprès des partenaires bilatéraux et multilatéraux afin d’obtenir leur accompagnement dans la réussite de cet événement régional. Les réponses favorables déjà obtenues de plusieurs partenaires témoignent du travail de persuasion et de la crédibilité qu’il a su construire au fil de ses échanges avec les pays amis et les organisations internationales.

Cette diplomatie de proximité, de dialogue et de résultats contribue aujourd’hui à accroître la visibilité des Comores sur la scène internationale. Elle accompagne les priorités du développement national tout en consolidant les relations politiques, économiques et culturelles avec les partenaires du pays.

Deux années après son entrée au gouvernement, Mbae Mohamed incarne ainsi une diplomatie active, fondée sur l’écoute, la négociation et la recherche de résultats concrets. Les progrès enregistrés dans le renforcement des partenariats, la facilitation de la mobilité diplomatique, la formation des ressources humaines, la mobilisation des partenaires autour des Jeux des Îles de 2027 et la défense constante des positions de l’Union des Comores illustrent cette dynamique.

Au-delà des réalisations, ces résultats trouvent leur origine dans la confiance que lui accorde  le Chef de l’État, Azali Assoumani, qui demeure le garant de la politique étrangère de l’État. En mettant en œuvre avec fidélité les orientations du président, le ministre Mbae Mohamed contribue à faire de la diplomatie un levier au service du développement, du rayonnement international et de la défense des intérêts stratégiques de l’Union des Comores.

Sefrick Abdou

En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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