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Grand Mariage en pleine semaine : Une mesure courageuse du ministre pour garantir la continuité du service public

Le ministre de l’Intérieur, Mohamed Ahmed Assoumani, a publié, le 17 juillet 2026, une note circulaire interdisant l’organisation de manifestations à caractère coutumier durant les après-midis des jours ouvrables. Une décision salutaire qui vise à garantir la continuité du service public et le respect des horaires de travail au sein des administrations comoriennes.

Chaque année, particulièrement durant les mois de juillet et d’août, la saison des grands mariages, des réceptions coutumières et des différentes cérémonies traditionnelles entraîne de nombreuses perturbations. Certaines manifestations sont organisées en pleine semaine et parfois dès les premières heures de l’après-midi. Des agents publics quittent alors leur poste, tandis que d’autres ne se présentent tout simplement pas au travail, provoquant des absences importantes dans les administrations.

Les premières victimes de cette situation sont les usagers, contraints de revenir plusieurs fois pour accomplir une démarche administrative ou obtenir un document. Dans certains services, le fonctionnement normal peut être fortement ralenti en raison de la participation des agents aux cérémonies familiales ou villageoises.

La note du ministère ne remet pas en cause les traditions comoriennes. Elle demande simplement que les cérémonies soient programmées en dehors des heures de service, notamment les jours non ouvrables, les jours fériés ou après les horaires réglementaires de travail. Les préfets et les maires sont chargés de sensibiliser les autorités coutumières, les chefs de village ainsi que les organisateurs.

Cette décision possède également une dimension éducative. Les membres de la diaspora savent qu’en France, par exemple, les mariages et les grandes réceptions sont généralement organisés le week-end afin de ne pas perturber l’activité professionnelle. Il est donc possible de respecter les coutumes tout en préservant le bon fonctionnement des institutions.

Missubah Saïd 

En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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