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Le nouveau conseiller consulaire des Français aux Comores adresse ses vœux à la communauté française

À l’occasion du 14 juillet 2026, date emblématique de l’histoire de France et symbole des valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité, le nouveau conseiller consulaire des Français établis en Union des Comores M. Aboudou Johnson adresse un message de vœux à l’ensemble de la communauté française résidant dans le pays.

 

Élu le 31 mars 2026 lors des élections des conseillers des Français de l’étranger, il salue la confiance qui lui a été accordée et réaffirme son engagement à représenter, accompagner et défendre les intérêts de ses concitoyens avec responsabilité, disponibilité et dévouement.

Dans son message, il exprime sa fierté et sa gratitude envers les Français des Comores, en leur souhaitant bonheur, réussite et épanouissement. Il rend également hommage à Son Excellence M. Étienne Chapon, Ambassadeur de France en Union des Comores, ainsi qu’aux équipes de la représentation diplomatique et consulaire pour leur action au service de la communauté française et du renforcement des relations entre les deux nations.

 

Pour le conseiller consulaire, cette journée mémorielle constitue un moment privilégié de rassemblement autour d’un héritage commun et de valeurs qui continuent d’inspirer les générations présentes et futures. Il formule le souhait que le 14 juillet soit une source d’unité, de solidarité, de paix et d’espérance pour toutes les Françaises et tous les Français vivant aux Comores.

 

Réaffirmant sa mission de proximité, il assure la communauté française de sa disponibilité et de sa volonté de travailler en étroite collaboration avec la chancellerie et les services consulaires afin de contribuer à la défense de leurs droits et à la promotion de l’intérêt général.

 

Enfin, il renouvelle son attachement à l’amitié entre la France et l’Union des Comores, souhaitant que cette relation continue de s’inscrire dans une dynamique de respect mutuel, de coopération, de paix et de prospérité partagée.

Sefrick Abdou 

En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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