Dans un contexte international marqué par de nombreuses évolutions géopolitiques et économiques, Son Excellence Huang Zheng, Ambassadeur de Chine auprès de l’Union des Comores, a rencontré la presse afin de présenter les positions et les initiatives de la Chine sur plusieurs dossiers majeurs d’actualité.
Discours :
Bonjour à tous. Merci d’être présents à notre Conférence de presse. Face aux récentes turbulences internationales, la Chine n’a cessé d’élargir son ouverture. Dans ce contexte, je souhaite vous présenter brièvement les politiques et positions de la Chine sur les cinq sujets suivants.
1. Tout d’abord, je voudrais parler de la situation au Moyen-Orient.
La position de la Chine sur la situation en Iran est très claire. Ce conflit a infligé de lourdes pertes à la population iranienne et à celle d’autres pays de la région. Alors que les répercussions continuent de s’étendre, ce conflit pèse lourdement sur la croissance économique mondiale, les chaînes industrielles et d’approvisionnement, l’ordre commercial international et la stabilité de l’approvisionnement énergétique mondial, ce qui porte atteinte aux intérêts communs de la communauté internationale. Il est vain de poursuivre ce conflit qui n’aurait jamais dû avoir lieu. Trouver rapidement une issue à cette situation est dans l’intérêt non seulement des États-Unis et de l’Iran, mais aussi des pays de la région et du reste du monde.
Le 14 avril, pendant sa rencontre avec le prince héritier d’Abou Dhabi des Émirats arabes unis, Cheikh Khaled ben Mohammed ben Zayed Al Nahyane, le président chinois Xi Jinping a formulé quatre propositions visant à préserver et à promouvoir la paix et la stabilité au Moyen-Orient. Premièrement, s’en tenir au principe de la coexistence pacifique. Les pays du Golfe au Moyen-Orient sont des voisins proches et inséparables. Il est important de soutenir les pays du Golfe au Moyen-Orient dans l’amélioration de leurs relations, d’œuvrer à la mise en place d’une architecture de sécurité commune, globale, coopérative et durable pour le Moyen-Orient et la région du Golfe, et de consolider les fondements d’une coexistence pacifique. Deuxièmement, s’en tenir au principe de la souveraineté nationale. La souveraineté constitue le fondement de la survie et de la prospérité de tous les pays, en particulier des pays en développement, et elle ne doit pas être violée. La souveraineté, la sécurité et l’intégrité territoriale des pays du Golfe au Moyen-Orient doivent être sincèrement respectées, et la sécurité de leur personnel, de leurs installations et de leurs institutions doit être vigoureusement préservée. Troisièmement, s’en tenir au principe de l’état de droit international. Il est nécessaire de préserver l’autorité de l’état de droit international, de rejeter toute application sélective et d’empêcher le monde de retomber dans la loi de la jungle. Il est important de défendre fermement le système international centré sur les Nations Unies, l’ordre international fondé sur le droit international, ainsi que les normes fondamentales régissant les relations internationales, qui s’appuient sur les buts et principes de la Charte des Nations Unies. Quatrièmement, s’en tenir à une approche équilibrée du développement et de la sécurité. La sécurité est une condition préalable au développement, et le développement sert de garantie à la sécurité. Toutes les parties doivent s’efforcer de créer un environnement propice au développement des pays du Golfe au Moyen-Orient et d’y injecter une énergie positive.
Cette proposition en quatre points reflète la position constante de la Chine et ses efforts actifs pour promouvoir le cessez-le-feu et la paix, ainsi que pour encourager le dialogue dans la résolution des différends.
Récemment, on a connu encore une escalade des tensions au Moyen-Orient. La Chine est gravement préoccupée par la situation actuelle. La poursuite des combats ne sert les intérêts d’aucune partie. Nous espérons que les parties concernées sauront saisir cette opportunité de paix, respecter les engagements en matière de cessez-le-feu, maintenir la dynamique des négociations, s’en tenir au règlement des différends par des moyens politiques et diplomatiques, et parvenir rapidement à un cessez-le-feu global et durable, afin de créer les conditions nécessaires au rétablissement de la paix et de la tranquillité au Moyen-Orient et dans la région du Golfe.
2. Ensuite, je voudrais présenter les avancements récents des relations sino-américaines. À l’invitation du président Xi Jinping, le président américain Donald Trump effectue une visite d’État en Chine du 13 mai au 15 mai. Les deux présidents se rencontrent à nouveau en personne depuis leur rencontre à Busan en octobre dernier, et il s’agit de la première visite d’un président américain en Chine depuis neuf ans. Le 14 mai, le président Xi Jinping a organisé une cérémonie et un banquet de bienvenue en l’honneur du président Donald Trump, s’est entretenu avec lui et a visité le Temple du Ciel en sa compagnie. Les deux présidents ont procédé à un échange de vues approfondi sur les grandes questions concernant les deux pays et le monde, et sont parvenus à une série de nouveaux consensus.
Les deux présidents sont convenus d’une nouvelle vision de l’établissement de relations sino-américaines constructives de stabilité stratégique, afin de donner une orientation stratégique pour le développement des relations sino-américaines dans les trois ans à venir et au-delà, de promouvoir le développement stable, sain et durable des relations sino-américaines, et d’apporter davantage de paix, de prospérité et de progrès au monde.
Les deux présidents sont parvenus à un consensus important sur la gestion appropriée de leurs préoccupations mutuelles. Ils sont tous deux convenus de renforcer la communication et la coordination sur les questions internationales et régionales. Les interactions entre les deux présidents ont renforcé la compréhension mutuelle, approfondi la confiance réciproque, fait progresser la coopération pragmatique, accru le bien-être des peuples des deux pays et apporté au monde la stabilité et la certitude dont il a tant besoin.
La diplomatie de Chef d’État joue un rôle irremplaçable dans l’orientation stratégique des relations sino-américaines. La Chine est prête à travailler avec les États-Unis pour élargir la coopération et gérer les divergences dans un esprit d’égalité, de respect et de bénéfice mutuel, et pour apporter davantage de stabilité et de certitude à un monde de changements et de turbulences.
La diplomatie de Chef d’État est la boussole de la diplomatie chinoise. Au cours de l’année 2025, face aux turbulences dans la situation internationale, le Président Xi Jinping s’est engagé dans les actions diplomatiques importantes, marquant de grands moments historiques. Au cours de l’année écoulée, le Président Xi Jinping a eu des entretiens importants et discussions stratégiques avec les dirigeants des principaux pays du monde, inaugurant une nouvelle pratique du dialogue et de la coordination entre grands pays. Il s’est rendu en Asie du Sud-Est, en Russie, en Asie centrale et en République de Corée, consolidant la nouvelle dynamique du bon voisinage. Il a présidé le Sommet de l’Organisation de Coopération de Shanghai à Tianjin et le Forum Chine-CELAC, donnant une nouvelle impulsion à la solidarité du Sud global. Il a participé à la commémoration du 80e anniversaire de la victoire de la Guerre de Résistance du peuple chinois contre l’agression japonaise et de la Guerre mondiale antifasciste, faisant retentir une nouvelle fois le message de la défense de la paix et de la justice.
Cette année, plusieurs Chefs d’État se sont rendus en Chine à l’invitation du président Xi Jinping. La communauté internationale a pu mieux connaître et découvrir la Chine et avoir plus de confiance et d’attentes en elle grâce à la diplomatie de Chef d’État. De plus en plus de pays constatent que sous le pilotage du Président Xi Jinping et avec son engagement personnel, la diplomatie chinoise apporte à ce monde en turbulences la stabilité et la certitude les plus précieuses et est un pilier irremplaçable dans ce monde instable. Les initiatives et visions importantes avancées par le Président Xi Jinping illustrent sa clairvoyance stratégique et son engagement pour le bien de tous, indiquant la bonne orientation à suivre à notre monde en transformations inédites.
3. Concernant la question de Taiwan, il y a une affaire dont vous avez peut-être connaissance. Lai Ching-te, dirigeant de la région de Taiwan, est arrivé à Eswatini le 2 mai à bord du jet privé du roi de l’Eswatini. Quelques heures seulement après le séisme de Yilan dans la région de Taiwan, Lai Ching-te a abandonné la population taiwanaise encore sous le choc de la catastrophe naturelle et s’est faufilé à bord d’un avion étranger pour quitter « clandestinement » l’île, gaspillant l’argent des contribuables et exécutant un numéro risible devant le monde entier. Cela n’a fait qu’ajouter un nouvel épisode aux scandaleuses tentatives des forces sécessionnistes visant l’« indépendance de Taiwan ».
L’acte indigne de Lai Ching-te et de ses semblables prouve une fois de plus que le principe d’une seule Chine est depuis longtemps une norme fondamentale régissant les relations internationales et un consensus général de la communauté internationale. Quelles que soient les manœuvres des autorités du Parti démocrate progressiste (PDP) pour s’allier à des forces extérieures et maintenir à leur solde ces personnes, cette cause sera toujours vouée à l’échec et rien ne changera jamais le fait que Taiwan fait partie de la Chine. Peu importe la manière dont les forces sécessionnistes visant l’« indépendance de Taiwan » tentent de dissimuler leur nature ou de changer d’apparence, rien ne pourra sauver leur réputation ni les aider à échapper à la condamnation de la communauté internationale.
Taiwan fait partie intégrante du territoire chinois depuis l’antiquité. Il n’a jamais été, n’est pas et ne sera jamais un pays. Le retour de Taiwan à la Chine est un acquis de la victoire de la Guerre de résistance du peuple chinois contre l’agression japonaise de même que de la victoire de la Seconde Guerre mondiale. La Déclaration du Caire, la Proclamation de Potsdam, l’Acte de capitulation du Japon, la résolution 2758 de l’Assemblée générale de l’ONU et bien d’autres instruments juridiques internationaux ont verrouillé le statut de Taiwan. Toute tentative de créer « deux Chine » ou « une Chine, un Taiwan » sur le plan international est vouée à l’échec.
Les autorités du Parti démocrate progressiste qui s’obstinent dans la position sécessionniste visant l’« indépendance de Taiwan » constituent la source des problèmes qui sabotent la paix et la stabilité du Détroit. Comme les faits l’ont maintes fois prouvé, plus l’opposition de la communauté internationale aux activités sécessionnistes visant l’« indépendance de Taiwan » est claire et plus son attachement au principe d’une seule Chine est ferme, mieux la paix et la stabilité du Détroit sont garanties.
La question de Taiwan relève des affaires intérieures de la Chine et est au cœur même des intérêts vitaux du pays. C’est une ligne rouge à ne pas franchir ni violer. Nous ne laissons aucun individu ni aucune force séparer Taiwan, recouvré depuis plus de 80 ans, de la Chine. La communauté internationale a bâti l’écrasant consensus qu’il n’y a qu’une seule Chine dans le monde. De plus en plus de pays se tiennent du côté de la Chine pour non seulement réaffirmer leur attachement au principe d’une seule Chine et reconnaître Taiwan comme partie du territoire chinois, mais aussi s’opposer clairement à tout acte sécessionniste visant l’« indépendance de Taiwan » et soutenir la réunification de la Chine. Tous les pays africains, à l’exception de l’Eswatini, ont établi des relations diplomatiques avec la Chine. Ces 53 pays, y compris les Comores, ainsi que l’Union africaine, ont adopté la Déclaration de Beijing lors du sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) de 2024. Ils ont réaffirmé à maintes reprises qu’ils défendaient fermement le principe d’une seule Chine, qu’il n’y a qu’une seule Chine dans le monde, que Taiwan est une partie inaliénable du territoire chinois, que le gouvernement de la République populaire de Chine est le seul gouvernement légal représentant l’ensemble de la Chine, et qu’ils soutiennent fermement tous les efforts du gouvernement chinois visant à réaliser la réunification nationale. Cela montre pleinement que l’opposition à l’« indépendance de Taiwan » et la réunification de la Chine répondent au courant de notre époque et aux attentes de la communauté internationale. Le règlement de la question de Taiwan et la réalisation de la réunification complète de la Chine constituent une tendance historique irrésistible. Ceux qui la suivent prospéreront et ceux qui s’y opposent périront.
4. Le 8 janvier 2026, la cérémonie d’ouverture de l’Année sino-africaine des échanges humains et culturels 2026 s’est tenue au siège de l’Union africaine, à Addis-Abeba. Wang Yi, membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois et ministre des Affaires étrangères, a assisté à l’événement, lu la lettre de félicitations du président Xi Jinping et prononcé un discours inaugural. L’organisation de l’Année sino-africaine des échanges humains et culturels 2026 est une initiative importante convenue conjointement par le président Xi Jinping et les dirigeants africains. Dans sa lettre de félicitations, le président Xi Jinping a souligné l’importance de l’apprentissage mutuel entre les civilisations pour faire progresser la modernisation de la Chine et de l’Afrique, et a présenté les orientations et les principes des échanges et de la coopération entre les peuples et les cultures de la Chine et de l’Afrique, qui témoignent d’une réflexion approfondie sur l’histoire et la civilisation humaines et fournissent des orientations importantes pour la construction d’une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique de tout temps à l’ère nouvelle.
Les relations sino-africaines ont une longue histoire et que l’amitié traditionnelle entre la Chine et l’Afrique s’est renforcée au fil du temps. L’ancienne Route de la Soie et les voyages maritimes de Zheng He vers l’Occident ont permis aux deux parties de se connaître et de se comprendre, tandis que leur lutte commune pour la libération nationale et l’indépendance de leurs États à l’époque moderne a forgé un lien fraternel. Actuellement, leur exploration active en faveur du développement et de la revitalisation a renforcé les liens d’une communauté de destin. Ces dernières années, sous la direction conjointe des dirigeants des deux parties, les échanges humains et culturels entre la Chine et l’Afrique se sont épanouis et ont donné des résultats fructueux, débordant de vitalité. Il est réjouissant de constater que les peuples chinois et africain se rapprochent de plus en plus, que la coopération sino-africaine s’étend sans cesse et que l’amitié entre la Chine et l’Afrique s’approfondit continuellement. Les faits ont prouvé que les échanges entre les peuples constituent le fondement le plus solide de l’amitié sino-africaine, tandis que l’apprentissage mutuel entre les civilisations est le moteur le plus puissant de la coopération sino-africaine.
Selon Wang Yi, le monde connaît aujourd’hui des changements majeurs inédits depuis un siècle, avec des bouleversements historiques majeurs dans le paysage international. Le Sud global, représenté par la Chine et l’Afrique, se développe et s’élève de manière irrésistible. Dans le même temps, le monde est loin d’être en paix. La loi de la jungle va à l’encontre du droit international et des normes fondamentales régissant les relations internationales, tandis que la politique du plus fort et les actes d’intimidation portent atteinte aux droits et intérêts légitimes des pays en développement. Face à un monde de transformations et de turbulences, la Chine et l’Afrique ont plus que jamais besoin de défendre l’équité et la justice, de renforcer leur solidarité et leur soutien mutuel, et d’intensifier leurs échanges et leur coopération.
La Chine et l’Afrique se trouvent toutes deux à un stade critique de leur développement et de leur revitalisation respectifs, avec de vastes possibilités de coopération et des perspectives encore plus prometteuses. Les deux parties sont appelé à saisir l’occasion offerte par le lancement de l’Année sino-africaine des échanges humains et culturels pour adhérer à leur aspiration initiale à l’amitié, consolider les fondements de leur coopération, renforcer continuellement la substance d’une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique de tout temps à l’ère nouvelle, et embrasser conjointement un avenir plus radieux pour les relations sino-africaines et le Sud global.
5. Je souhaite également présenter une mesure d’une importance majeure pour les échanges économiques et commerciaux sino-africains.
À compter du 1er mai 2026, la Chine a appliqué la politique de droits de douane nuls à l’égard de 53 pays africains ayant établi des relations diplomatiques avec elle. Cette politique a trouvé des échos très chaleureux dans tous les milieux en Afrique, et les dirigeants africains l’ont hautement appréciée.
La Chine est la première grande économie à accorder volontairement le traitement de droits de douane nuls à tous les pays africains ayant établi des relations diplomatiques avec elle. Nous avons concrétisé par des actions concrètes l’engagement solennel pris par le président Xi Jinping envers les dirigeants africains. Depuis la mise en œuvre de la politique de droits de douane nuls il y a plus d’un mois, de nombreuses cargaisons de marchandises en provenance d’Afrique ont été dédouanées dans divers ports et sont entrées en Chine sans encombre. De nombreux produits africains de haute qualité, comme des avocats du Kenya, des agrumes frais d’Égypte, du gypse du Maroc, des granulés d’os de bovins du Nigeria ainsi que du vin et des matières premières pharmaceutiques d’Afrique du Sud, sont entrés en Chine en franchise de droits et sont désormais disponibles pour les consommateurs chinois dans les supermarchés. La politique de droits de douane nuls a non seulement enrichi l’offre sur le marché chinois et réduit le coût des échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique, mais elle a aussi considérablement renforcé la confiance des fabricants et des vendeurs africains.
La politique de droits de douane nuls n’est pas un simple arrangement fiscal isolé, mais s’inscrit dans un ensemble plus large de mesures de soutien coordonnées. Parallèlement, la Chine a amélioré les « voies vertes » pour l’importation de produits agricoles et alimentaires africains en Chine, simplifié les procédures de dédouanement sanitaire et mis en place des mesures de facilitation telles que la gestion par niveaux de risque, mettant en place une admission régionale unifiée en Afrique pour les produits à faible risque, et optimiser les procédures d’admission sanitaire et phytosanitaire pour les produits à risque moyen et élevé. Traduisant ainsi la politique de droits de douane nuls en avantages concrets, tangibles et accessibles à tous.
Par exemple, le 26 avril 2026, l’Administration générale des douanes a publié l’annonce No.50, accordant un accès phytosanitaire complet aux piments séchés africains. Le piment séché est un produit agricole caractéristique de l’Afrique. L’Administration générale des douanes a mobilisé des experts pour mener une évaluation groupée et a élaboré des exigences phytosanitaires uniformes à l’importation. Dès lors que les piments séchés satisfont à ces exigences, ils peuvent être exportés vers la Chine, sans qu’il soit nécessaire de signer, pays par pays, des protocoles d’admission avec les autorités compétentes concernées. À l’avenir, tout pays africain ayant des relations diplomatiques avec la Chine, y compris les Comores, qui souhaiterait exporter des piments séchés vers la Chine, pourra le faire à condition de se conformer aux exigences de l’annonce No.50 de l’Administration générale des douanes. De même, conformément à l’annonce No.68 de 2026 publié par l’Administration générale des douanes, à compter du 20 juillet 2026, les grains de café en provenance des 53 pays africains ayant des relations diplomatiques avec la Chine pourront tous être exportés vers la Chine, sous réserve de respecter les exigences requises.
S’inscrivant dans la symphonie plus large entre la Chine et l’Afrique, la politique de droits de douane nuls souligne les relations sino-africaines caractérisées par la sincérité, le pragmatisme, l’amitié, la franchise, la compréhension mutuelle des peuples et le développement commun. La Chine continuera à signer des accords de partenariat économique pour un développement commun avec les pays africains et à mettre en place des garanties institutionnelles pour une coopération économique à long terme, stable et prévisible, afin d’assurer la mise en œuvre durable, efficace, approfondie et solide de la mesure de droits de douane nuls et de mieux servir la coopération de haute qualité entre la Chine et l’Afrique à l’avenir.


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