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La jeunesse débat sans violence et défend ses convictions sur le Grand mariage, la gouvernance et la citoyenneté au cœur du concours

Moroni s’est transformée, le 23 juillet, en véritable tribune citoyenne lors des demi-finales de la deuxième édition du Concours national d’éloquence. Devant plusieurs personnalités, dont le ministre Abubakar Ben Mahamoud, l’écrivain Anzaouir Ben Alioiou et Robert Carolus, directeur de Kenya Airways, quatre candidats ont confronté leurs idées sur l’avenir des Comores.

Le premier débat portait sur le grand mariage. Saïd Ali Youssouf, vêtu en notable, a défendu cette tradition comme un héritage identitaire à préserver. Samia Soilihi Boina a, au contraire, dénoncé ses dérives, estimant qu’il constitue un obstacle à dépasser. Sur le thème de la gouvernance, Windati Assani et Rahmata Ali ont appelé dirigeants et citoyens à assumer ensemble leur responsabilité dans la construction du pays.

Les organisateurs rappellent que les candidats n’ont choisi ni les sujets ni les positions. L’objectif est de développer l’esprit critique et d’apprendre à débattre sans violence verbale. Le vote des internautes comptera pour 60 %, contre 40 % pour le jury.

Après plus de 547 000 vues et 2 700 votants, quatre candidats restent en lice. Deux accéderont à la finale du 8 août. Le vainqueur recevra 100 000 KMF, contre 50 000 KMF pour le second. La jeunesse comorienne affirme sa voix.

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En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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