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Hackathon des jeunes reporters : la créativité de la jeunesse comorienne récompensée

La première édition du Hackathon des jeunes reporters des Comores s’est achevée, le 29 juillet, par une cérémonie de présentation des projets et de remise des prix. L’événement a mis en lumière le talent, la créativité et l’engagement de jeunes participants venus de Ngazidja, Ndzuani et Mwali.

À travers des reportages et plusieurs productions médiatiques, les jeunes reporters ont abordé des problématiques majeures auxquelles la société comorienne est confrontée. Leurs travaux ont notamment porté sur la santé, l’éducation, le changement climatique, la protection des droits de l’enfant et la lutte contre la désinformation.

Les participants ont ainsi démontré leur capacité à informer, sensibiliser et mobiliser leurs communautés. Cette initiative leur a également permis de renforcer leurs compétences journalistiques, de développer leur esprit critique et de mieux maîtriser les outils de production de contenus médiatiques.

La cérémonie s’est déroulée en présence de la ministre de la Promotion du Genre, de la Solidarité et de l’Information, de l’ambassadeur de France aux Comores, Étienne Chapon, ainsi que du représentant de l’UNICEF dans le pays.

Au terme de la compétition, Khadel Abdoulhafar Hafardine a remporté le prix du Meilleur jeune reporter des Comores 2026. Samila Ansoya Attoumane a reçu le prix Talent Espoir, tandis qu’Awad Ahamadi s’est classé à la troisième place.

Financé par la France, le projet a été conduit avec l’UNICEF Comores et le ministère chargé de l’Information et de la Promotion du Genre. L’initiative a également bénéficié de l’accompagnement de France Médias Monde, notamment RFI et France 24.

Les organisateurs ont salué le travail des encadrants, des membres du jury et de l’ensemble des participants. Au-delà des récompenses, ce hackathon révèle le potentiel d’une jeunesse comorienne capable de porter un regard engagé sur la société et de devenir une véritable force de changement dans les communautés.

IBM

En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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