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Environnement L’île de Mohéli a reçu l’attestation de l’UNESCO qui la classe en réserve de biosphère

Journée mondiale de l’environnement, vœux de l’Aid El-fitre mais surtout remise de l’attestation de l’UNESCO qui classe l’île en réserve de biosphère, par le coordinateur résident du système de nations au président Azali qui l’a transmise au gouverneur Fazul. Tels sont les trois événements qui ont réuni plusieurs autorités nationales sur une cérémonie grandiose à l’allure d’un meeting samedi à la salle multifonctionnelle de Fomboni.

Le chef de l’État Azali Assoumani accompagné des autorités nationales et gouvernementales, des députés et des représentants des partenaires du pays a fait le déplacement depuis Moroni en passant par Mutsamudu pour assister, entre autres, à la cérémonie de remise d’attestation par l’UNESCO qui classe l’île de Mohéli en tant que réserve de biosphère.

Un statut qui vient, selon le coordinateur du Système des Nations unies (SNU), consacrer le caractère unique de l’île de Mohéli comme site mondial de la biodiversité mais aussi comme site dédié au développement durable où conservation et développement sont les faces d’une même médaille. « Cette inscription représente la reconnaissance de la communauté internationale de la place unique que Mohéli et les Comores représentent pour la planète », explique François Batalingaya.

Pour ce représentant du SNU, la communauté internationale reconnaît aussi l’engagement et les efforts du peuple comorien et son gouvernement pour la préservation des écosystèmes côtiers et marins de l’île de Mohéli et le développement durable du pays. La création de la réserve de biosphère de Mohéli est une initiative du gouvernement comorien, soutenue financièrement et techniquement par le SNU notamment le PNUD avec l’appui de l’UNESCO.

« Je remercie Dieu de m’avoir permis de signer en 2001, le décret présidentiel de création du parc marin de Mohéli, et qui a fait en sorte que je remette moi-même au Gouverneur Fazul, l’attestation de l’Unesco, qui classe l’île en réserve de Biosphère. » se glorifie le président de la République Azali Assoumani, qui fut chef de l’État entre 1999 et 2006.

Le coordinateur du SNU reste convaincu, dit-il, que le gouvernement et la population comorienne notamment à Mohéli sauront s’approprier de son statut international partagé avec 714 sites dans 129 pays et avec plus de 260 millions d’habitants à travers le respect du cadre légal et réglementaire que l’Union des Comores que les autorités ont instauré pour régir le parc national et le réserve de biosphère de Mohéli. Pour le chef de l’Etat, ce sont les efforts déjà réalisés en matière de protection de l’environnement qui ont abouti au classement de l’île de Mohéli en tant que réserve de biosphère par l’UNESCO.

Riwad / LGDC

La Rédaction

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