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Disparition de Cheikh Soilih Abdoulkarim : une grande figure de la transmission religieuse s’éteint.

 

La communauté comorienne est en deuil. Cheikh Soilih Abdoulkarim, maître coranique originaire de la Grande Comore, est décédé ce mardi 14 avril 2026, à plus de 90 ans, laissant derrière lui une vie entière consacrée à la foi et à la transmission du savoir.

L’annonce de sa disparition s’est rapidement propagée sur les réseaux sociaux, où les hommages se multiplient. Messages de prières, témoignages de respect et expressions de gratitude traduisent l’attachement profond que lui portaient celles et ceux qui l’ont connu ou qui ont été formés à son école.

Figure respectée, Cheikh Soilih Abdoulkarim incarnait cette génération de maîtres coraniques dont l’engagement discret a façonné des générations entières. Pendant des décennies, il a transmis avec rigueur l’apprentissage du Coran, contribuant à l’éducation religieuse et morale de nombreux jeunes à travers la Grande Comore.

Aux Comores, le rôle du maître coranique dépasse largement celui d’un simple enseignant. Il est un repère, un guide, une conscience vivante au cœur de la société. À travers son enseignement, Cheikh Soilih Abdoulkarim a participé à ancrer des valeurs essentielles, fondées sur la discipline, le respect et la spiritualité.

Son parcours, marqué par la constance et le dévouement, témoigne d’une vie tournée vers les autres. Dans l’ombre, loin de toute recherche de reconnaissance, il a œuvré à former des générations d’élèves, laissant une empreinte durable dans la société comorienne.

Sa disparition marque la fin d’une présence précieuse, mais son héritage demeure vivant. À travers ses élèves, ses enseignements et les valeurs qu’il a transmises, Cheikh Soilih Abdoulkarim continue d’exister dans le quotidien de ceux qu’il a guidés.

En ce moment de recueillement, la communauté rend hommage à un homme dont la vie fut entièrement consacrée à Dieu et au service des autres.

Said Hassan Oumouri 

En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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