« Je pense que les africains qui manifestent à Paris contre les gouvernements de leurs pays d’origine font preuve de dépendance. Et la France joue le jeu. En réalité, autoriser ces manifestations est une forme de puissance et de grandeur.
Croyez-vous que les gilets jaunes, pour manifester contre le président Macron, se trouvaient en Argentine ou à Dakar ? Non, il sont restés en France ; certains parmi eux sont morts, d’autres sont blessés à vie.
J’essaie de dire par-là qu’on ne peut pas rester à l’étranger et vouloir en parallèle un changement dans son pays. C’est en menant des actions directement dans son pays qu’on peut espérer des mutations ». Yhoulam Athoumani
Titre la rédaction


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