Un choc profond traverse l’Iran après l’annonce du décès de l’ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la République islamique, tué samedi 28 février à l’âge de 86 ans lors d’une opération militaire menée par les États-Unis et Israël. Selon la télévision d’État iranienne, qui a confirmé l’information dimanche à l’aube, cette attaque massive s’est déroulée sans l’aval du Conseil de sécurité des Nations unies, suscitant une vague d’indignation à Téhéran.
Durant toute la journée de samedi, plusieurs zones du territoire iranien ont été ciblées par d’intenses bombardements, provoquant une escalade brutale des tensions régionales. Les Gardiens de la révolution ont rapidement réagi en promettant « un châtiment sévère » contre les responsables, dénonçant une violation du droit international et une agression directe contre la souveraineté iranienne.
Figure centrale du pouvoir depuis des décennies, Ali Khamenei incarnait pour ses partisans la résistance face aux pressions occidentales, notamment autour du dossier nucléaire et des rivalités géopolitiques au Moyen-Orient. À Téhéran, de nombreux rassemblements spontanés ont été observés, entre recueillement et colère, alors que le pays entre dans une période d’incertitude politique et de fortes tensions internationales.
IBM


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