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Affaire Sambi : Azali affirme que la décision ne lui appartient pas

 

Le président de l’Union des Comores, Azali Assoumani, a officiellement répondu à la demande d’évacuation sanitaire de l’ancien président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi. Dans une lettre datée du 8 juin 2026 et adressée au secrétaire général du parti Juwa, Hassane Ahmed El-Barwane, le chef de l’État affirme avoir pris connaissance de la requête et assure qu’elle recevra toute l’attention nécessaire.Cette réponse intervient dans un contexte de forte mobilisation autour de l’état de santé de l’ancien président. Depuis plusieurs semaines, des responsables politiques, anciens ministres, anciens ambassadeurs et de nombreuses personnalités de la société civile multiplient les appels en faveur d’une évacuation sanitaire à l’étranger pour Ahmed Abdallah Mohamed Sambi.

Dans son courrier, Azali Assoumani rappelle que les procédures liées à la santé des détenus relèvent de la législation en vigueur et des avis médicaux. Il souligne que les décisions concernant une éventuelle évacuation sanitaire doivent être prises dans un cadre humanitaire strict et non dans un contexte de confrontation politique.« Les conclusions des expertises médicales seront décisives et serviront de guide aux autorités concernées », écrit notamment le président de la République.

Cette précision constitue l’un des éléments majeurs de la lettre. Elle signifie que la décision finale dépendra avant tout des évaluations médicales réalisées sur l’ancien chef de l’État.Le courrier présidentiel marque également une évolution importante dans ce dossier sensible. Jusqu’à présent, les autorités étaient principalement intervenues à travers des déclarations publiques de membres du gouvernement ou de responsables proches du pouvoir. Cette fois, c’est directement le chef de l’État qui répond officiellement à une demande formulée par le parti Juwa.

Pour les soutiens de l’ancien président Sambi, cette réponse peut être interprétée comme une reconnaissance officielle des préoccupations exprimées concernant son état de santé. Pour le pouvoir, elle réaffirme la volonté de traiter le dossier dans le respect des procédures légales et médicales.Alors que les débats se poursuivent dans l’opinion publique, tous les regards sont désormais tournés vers les expertises médicales évoquées par le président, dont les conclusions pourraient être déterminantes pour la suite de cette affaire.

ANTUF Chaharane 

En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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