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Diaspora : À Paris,un Comorien de 29 ans retrouvé mort après un feu de cellule

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France. Un détenu d’origine comorienne a perdu la vie dans la nuit du 1er juin au centre pénitentiaire de la Santé, à Paris, après avoir été exposé à d’importantes fumées dégagées par un incendie survenu dans sa cellule. Les circonstances exactes du drame font encore l’objet d’investigations, mais les premiers éléments laissent penser que le feu aurait été provoqué à l’intérieur de la cellule.

Selon les informations communiquées par le parquet de Paris, l’alerte a été donnée vers 2h55 lorsqu’une patrouille de police a remarqué de la fumée s’échappant d’une fenêtre de l’établissement pénitentiaire.

Les surveillants pénitentiaires, les forces de l’ordre et les sapeurs-pompiers sont rapidement intervenus. À leur arrivée devant la cellule concernée, ils ont découvert le détenu inconscient. Malgré l’intervention des secours, celui-ci n’a pas pu être sauvé et serait décédé des suites de l’inhalation des fumées toxiques.

L’homme, âgé de 29 ans et né aux Comores en janvier 1997, occupait seul sa cellule. Cette mesure avait été prise après plusieurs incidents avec d’anciens codétenus. Les enquêteurs ont constaté que le matelas avait été déplacé et placé contre un mur, ce qui pourrait correspondre au point de départ du sinistre. La fenêtre étant restée ouverte, le déclenchement des dispositifs d’alerte incendie aurait été retardé.

Le détenu purgeait une peine de six mois de prison prononcée fin 2025 pour avoir refusé de se conformer à une procédure d’éloignement du territoire français. Par ailleurs, il était placé en détention provisoire depuis 2023 dans le cadre d’une affaire criminelle portant notamment sur des accusations d’extorsion avec arme, d’enlèvement et de séquestration. Son procès devait s’ouvrir le 3 juillet prochain devant la justice française.

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En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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