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“Ce qui est arrivé à Abdoulfatah, est une attaque directe contre ce que représentent l’Assemblée Nationale et la République”

M. Mohamed Abdou Soimadou, ancien Ministre, Aujourd’hui dans l’Opposition au Régime s’Exprime sur le Passage à Tabac de l’Ancien Député Abdoulfatah au Commissariat de Police de Moroni.

“Non
Si ayant été élu de la nation on perd avec le titre certains privilèges inhérents à la charge, le temps n’efface jamais, sauf circonstances particulières, ni les égards ni les considérations.
Ce qui est arrivé à l’ancien député de Moroni, Abdoulfatah, est une attaque directe contre ce que représentent l’Assemblée Nationale et la République. Son passage à tabac dans les locaux du commissariat de police de Moroni, les humiliations subies sont une honte qui couvre le pouvoir dictatorial. Cela accable d’autant plus le régime qu’Abdoulfatah est un chaud partisan de la dictature dont il goûte aujourd’hui les pires travers.
L’ancien député n’est donc pas des nôtres, mais ce qu’il a subi comme brimades et vexations nous touche car contraire au droit et au profond respect que nous avons pour l’homme.
Abdoulfatah parle de se tourner vers la justice, il oublie que dans le système qu’il défend l’impunité des forces de répression est la règle et la justice aux ordres.
Il ne lui reste qu’une seule solution c’est de rejoindre les rangs qui luttent contre la dictature et pour l’avènement de l’État de droit”.

Mohamed abdou Soimadou
Ancien ministre

La Rédaction

1 commentaire sur “Ce qui est arrivé à Abdoulfatah, est une attaque directe contre ce que représentent l’Assemblée Nationale et la République”

  1. Monsieur Soimadou, vous perdez votre salive pour rien.
    En effet, Abdoulfatah est le genre de personne que même la tête coupée, il pensera toujour pour sa bouche et son ventre.
    Il s’accrochera toujour pour son poste du directeur du Hajj.
    Il n’y a pas question qu’il revienne en France pour redevenir le vendeur de journaux qu’il a été à la gare Montparnasse de Paris.
    Il dit qu’il n’y a pas de dictature aux Comores en comparant celle d’Ali Soilih à celle d’Azali.
    Mais où vit-il ce mendiant de la république?
    Le president Djohar a dit un jour dans un discour, je cite:
    “Dans ce pays il y a des gens qui même s’ils voient la lune brillée, ils diront toujours que c’est le soleil”.
    Que le serpent se mord la queue, je lui dirai bien fait pour sa gueule!

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