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Aviation civile : un Comorien récompensé par Ethiopian Airlines, le gouvernement salue un parcours exemplaire

La reconnaissance dépasse désormais le cadre de l’entreprise. Distingué par le groupe Ethiopian Airlines comme meilleur employé africain de l’année dans la catégorie Best African Employee / Customer Service Award, Omar Ibrahim Omar a reçu, vendredi 3 juillet, un certificat de reconnaissance du ministère des Transports maritime et aérien des Comores.

Chef d’escale adjoint d’Ethiopian Airlines aux Comores, Omar Ibrahim Omar est récompensé pour la qualité de son service, son professionnalisme et son engagement, après quatre années passées au sein de la compagnie aérienne. Cette distinction, décernée par la direction du groupe Ethiopian Airlines, met en lumière les performances d’un employé comorien évoluant dans un environnement international particulièrement exigeant.

Lors de la cérémonie, la ministre des Transports maritime et aérien, Hassane Alfeine Yasmine, a félicité le lauréat, estimant que cette récompense constitue une fierté nationale et témoigne des compétences des jeunes Comoriens lorsqu’ils bénéficient d’opportunités dans des secteurs de haute technicité.

Pour la ministre, cette distinction envoie également un signal fort à la jeunesse. Elle a invité les jeunes à s’intéresser davantage aux métiers de l’aviation civile, un domaine en pleine évolution qui offre de nombreuses perspectives de carrière, aussi bien dans les services au sol que dans les métiers techniques, opérationnels ou de gestion.

Au-delà de la récompense individuelle, cette reconnaissance met en avant le potentiel des ressources humaines comoriennes dans un secteur stratégique pour le développement économique et l’ouverture du pays sur le monde. Dans un contexte où les Comores cherchent à renforcer leurs infrastructures et leurs services de transport, le parcours d’Omar Ibrahim Omar illustre qu’avec le travail, la rigueur et la persévérance, les talents nationaux peuvent s’imposer au plus haut niveau au sein de grandes compagnies internationales.

IBM

En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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