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Relance économique : la CCIA Ngazidja veut jouer un rôle moteur

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Alors que l’économie comorienne cherche de nouveaux leviers pour consolider sa croissance, la Chambre de commerce, d’industrie et d’artisanat de Ngazidja (CCIA) se positionne comme un acteur clé de la relance et de la structuration du secteur privé. L’institution consulaire entend capitaliser sur le travail mené en 2025 pour renforcer son rôle d’accompagnement et de concertation auprès des entreprises locales.

L’année écoulée a constitué une phase décisive pour la CCIA. Dans un contexte national et régional marqué par des incertitudes, la Chambre a multiplié les initiatives afin d’améliorer son fonctionnement interne et de mieux représenter les opérateurs économiques. Des campagnes d’information et de sensibilisation ont été conduites autour des nouveaux statuts et des réformes encadrant l’activité consulaire. Un atelier consacré aux règles électorales, aux conditions d’adhésion et aux mécanismes de représentation a permis d’apporter davantage de clarté et de transparence à la gouvernance de l’institution.

Parallèlement, la CCIA a intensifié les échanges avec les autorités publiques et les partenaires économiques. Les discussions ont porté, entre autres, sur l’accès aux produits de première nécessité et sur les questions fiscales, avec l’objectif de dégager des solutions concertées aux difficultés rencontrées par les entreprises. Cette démarche s’inscrit dans une conjoncture marquée par une reprise économique modérée, soutenue par la stabilité macroéconomique, mais encore fragilisée par l’inflation et les vulnérabilités externes. Les réformes engagées avec l’appui du FMI visent justement à améliorer le climat des affaires et à encourager l’investissement.

En 2026, la Chambre affiche des ambitions plus affirmées. Elle prévoit d’intensifier ses programmes d’appui, de formation et de mise en réseau, notamment en direction des PME et des artisans, considérés comme des moteurs essentiels de l’emploi. La CCIA Ngazidja entend ainsi contribuer à une meilleure intégration économique et à une participation accrue du secteur privé au développement de l’île et, plus largement, de l’Union des Comores.


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En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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