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Que comprendre chez les Coelacantes ?

TRIBUNE:
L’équipe nationale de football ne cesse décidément de nous surprendre. Agréablement par son parcours et ses succès qui nous réjouissent tous et désagréablement par certains de ses démarches. Tout le monde observe avec beaucoup d’interrogations que les Coelacanthes sont largement instrumentalisés par le pouvoir qui en a fait un de ses supports favoris dans sa politique de communication.
Si l’apolitisme est un des principes cardinaux du sport, on ne peut que relever avec inquiétude cette collusion entre les Coelacanthes et le pouvoir.


Si on peut accepter certaines réceptions occasionnelles et circonstanciées à Beit-Salam,on ne peut pas ne pas gravement s’interroger sur le sens de ces affiches géantes sur les panneaux publicitaires de la capitale où l’on voit Azali tout sourire au milieu de Coelacanthes complaisants. Mais il semble que cela n’ait pas suffi car une ligne rouge a été franchie avec la visite de l’équipe nationale de football au camp militaire de Kandaani. Franchement qu’allaient faire les Coelacanthes à Kandaani ? Il aurait été tout à fait naturel que les Coelacanthes visitent l’institut national de la jeunesse et des sports, ou le CNDRS, ou le siège de la radio télévision. Mais Kandaani !
Ce n’est pas déplacé que d’exiger des explications aux dirigeants de l’équipe et à la Fédération de football Comorienne.

Mohamed Abdou Soimadou, Ancien ministre

La Rédaction

1 commentaire sur Que comprendre chez les Coelacantes ?

  1. Vous avez bien dit instrumentalisé. Les joueurs de l’équipe nationale des Comores sont des instruments, des objets de propagande pour le régime. Pire, encore, l’équipe nationale la propriété du pouvoir et le sélectionneur le complice. A croire que ces Comoriens de la diaspora sont dispensés d’une once d’intelligence au point de se laisser embarquer dans un bateau ivre sans s’interroger. Est-ce la fin de cette équipe nationale de football?

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