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Grève illimitée à l’Université des Comores : le gouvernement accusé d’asphyxier l’enseignement supérieur

Le bras de fer se durcit entre le Syndicat national des enseignants de l’Université des Comores (Sneuc) et le gouvernement. Réunis en conférence de presse samedi 7 février 2026 à Moroni, les responsables syndicaux ont confirmé le maintien de la grève illimitée entamée le 26 décembre, dénonçant le non-respect flagrant du protocole signé avec l’État. En conséquence, les enseignants refusent de lancer les examens du premier semestre, prévus cette semaine, plongeant l’institution dans une nouvelle zone de turbulence.

Au cœur des revendications : la sécurisation des emplois d’enseignants enchaînant des contrats précaires, l’équité dans la reconnaissance des qualifications ouvrant à une évolution statutaire, la réintégration de trois enseignants validés par le Conseil scientifique depuis 2016, et surtout l’absence criante d’un financement pérenne pour l’Université des Comores. Pour le Sneuc, ces manquements traduisent une gestion improvisée et un désintérêt inquiétant pour l’avenir de l’enseignement supérieur.

Les syndicalistes pointent la responsabilité directe du gouvernement, accusé d’inaction malgré des démarches répétées auprès du rectorat et des ministères concernés. Pire, la suspension du secrétaire général du Sneuc, Youssouf Boinaheri, jette une ombre supplémentaire, le syndicat exige la publication du rapport d’enquête et affirme détenir des preuves de son innocence.

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En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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