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Madagascar : un nouveau survol de drones renforce les inquiétudes autour de la sécurité du président

La sécurité du président de la Refondation de la République de Madagascar, le colonel Michaël Randrianirina, reste au cœur des préoccupations. Vendredi soir, un nouvel incident est venu renforcer les craintes des autorités après que deux drones ont été aperçus suivant le convoi présidentiel dans les rues d’Antananarivo.

Selon les informations communiquées par la présidence, les deux appareils auraient suivi le véhicule officiel du chef de l’État alors qu’il regagnait son domicile. Les éléments de la garde présidentielle ont immédiatement ouvert le feu en direction des drones, mais ceux-ci évoluaient à une altitude trop élevée pour être neutralisés. À son arrivée à sa résidence, le dispositif de sécurité a été renforcé afin de prévenir tout nouvel incident.

Une enquête a été ouverte afin d’identifier l’origine des drones et de déterminer les intentions de leurs opérateurs. Les autorités n’ont, pour l’heure, communiqué aucune piste officielle.

Cet épisode intervient dans un contexte particulièrement tendu. La présidence indique qu’il s’agit du deuxième incident similaire en seulement deux jours, un premier drone ayant déjà été signalé la veille. Plus tôt, en avril dernier, cinq drones avaient survolé la résidence présidentielle. Les autorités avaient alors présenté cet événement comme une tentative d’assassinat visant le chef de l’État.

La répétition de ces survols alimente les interrogations sur la capacité des services de sécurité à empêcher ce type d’intrusion. Elle témoigne surtout d’un climat de menace permanent autour du nouveau président, désormais contraint d’évoluer sous une protection renforcée et dans une vigilance constante. Si les autorités ne se sont pas exprimées sur son état d’esprit, ces incidents successifs illustrent la pression sécuritaire qui entoure désormais chacun de ses déplacements.

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En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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