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7 829 nouveaux bacheliers : le grand défi de l’orientation commence aux Comores

Comores étude

Après Ndzuani et Mwali, le Salon de l’étudiant comorien a posé ses valises à Ngazidja. Pour sa cinquième édition, l’événement a rassemblé, samedi 15 août au Palais du peuple de Moroni, des centaines de jeunes venus chercher des réponses à une question devenue centrale après le baccalauréat : quelles études choisir et pour quels débouchés ?

Organisé par l’association Toimaya ya Maoudou, le rendez-vous a accueilli 636 élèves autour de 31 stands et six conférences. Universités, professionnels et acteurs de différents secteurs ont présenté les formations, les métiers et les compétences attendues sur le marché du travail.

Présent à l’ouverture, le secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale, Saïd Soulé Saïd, a salué une initiative qui intervient quelques jours seulement après les résultats du baccalauréat. Cette année, 7 829 candidats ont décroché leur diplôme, faisant émerger un défi majeur : leur accueil dans l’enseignement supérieur.

Le ministère affirme avoir anticipé la situation en évaluant les capacités de l’Université des Comores, qui accueille habituellement près de 4 000 étudiants chaque année. Environ 800 nouveaux bacheliers pourraient poursuivre leurs études à l’étranger, tandis qu’une forte pression est attendue sur l’université nationale. Une note gouvernementale doit être examinée afin d’apporter des réponses à cette hausse des effectifs.

Mais le salon ne s’est pas limité aux cursus universitaires. L’Agence nationale des affaires maritimes a notamment présenté les opportunités offertes par les métiers de la mer. Le consultant Elkabir Ben Ousseini a, lui, insisté sur l’importance des compétences pratiques, relationnelles et professionnelles, au-delà du seul diplôme.

Pour les jeunes visiteurs, cette rencontre permet surtout de transformer des ambitions encore abstraites en projets concrets. Nasfati Mohamed Soundi, élève en première, y a découvert plusieurs univers professionnels. Himdat Ahmed Soilihi, elle, sait déjà où elle veut aller : attirée par les médias et la communication, elle rêve de devenir présentatrice de télévision.

IBM

En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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