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Comores : un pays paralysé faute de carburant, un navire attendu pour éviter la crise totale

 

Les Comores traversent actuellement une nouvelle tension liée à l’approvisionnement en carburant, une situation qui provoque inquiétude et frustration dans la population. Dans plusieurs localités, les stations-service sont prises d’assaut par les automobilistes qui craignent une rupture complète de stock. Les files d’attente s’allongent et certains établissements commencent déjà à limiter les quantités vendues afin de faire durer les réserves restantes.

Selon les informations relayées par Oubeidillah Mchangama, journaliste à FCBK FM, le navire transportant le carburant destiné aux Comores se trouve actuellement dans les eaux de Zanzibar, en Tanzanie. D’après les données disponibles, son arrivée au port de Moroni est prévue pour le 18 mars, une livraison attendue avec impatience qui devrait permettre de réapprovisionner le pays et de soulager la pression dans les stations-service.

Cette situation met une nouvelle fois en lumière la grande fragilité du système d’approvisionnement énergétique du pays. Les Comores ne produisent pas de pétrole et dépendent entièrement des importations maritimes pour alimenter leur économie en carburant. Dans ces conditions, le moindre retard logistique dans l’arrivée d’un navire peut rapidement provoquer des tensions sur le marché.

Dans la vie quotidienne, les conséquences sont déjà visibles. Les taxis, les transporteurs et de nombreux professionnels dont l’activité dépend du carburant redoutent une paralysie de leurs activités si la situation venait à durer. Pour de nombreux citoyens, ces épisodes de pénurie deviennent récurrents et posent la question de la gestion des stocks stratégiques dans l’archipel.

L’arrivée du navire annoncée pour le 18 mars est donc perçue comme une bouffée d’oxygène pour éviter une crise plus profonde. Mais pour beaucoup d’observateurs, cet épisode rappelle surtout la nécessité pour les Comores de repenser la sécurisation de leur approvisionnement énergétique afin d’éviter que le pays ne se retrouve régulièrement à la merci du calendrier des pétroliers.

ANTUF Chaharane 

 

En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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