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Carburant à Moroni, la vente en bidon interdite face aux tensions et aux risques de stockage

À Moroni, les autorités tentent de calmer la panique autour du carburant. Après plusieurs jours marqués par des files d’attente interminables devant les stations-service de Ngazidja, la justice a décidé de serrer la vis afin d’éviter toute spéculation et tout stockage dangereux.

Dans une réquisition datée du mercredi 4 mars, la procureure de la République, Saidatte Fatuma Said Boina, a formellement interdit aux stations-service de Moroni de vendre du carburant dans des bidons ou tout autre récipient mobile. La mesure prévoit toutefois une exception : seule une autorisation expresse délivrée par la Société comorienne des hydrocarbures (SCH) permettra désormais ce type d’achat.

Cette décision intervient dans un contexte de tension et d’inquiétude grandissante au sein de la population. Depuis trois jours, de longues files de véhicules se forment devant les stations-service de la capitale et dans plusieurs localités de Ngazidja. La crainte d’une pénurie, alimentée par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient et leurs possibles répercussions sur l’approvisionnement mondial en carburant, a poussé de nombreux automobilistes à tenter de faire des réserves.

Face à ces inquiétudes, la Société comorienne des hydrocarbures se veut rassurante. Selon la SCH, aucune pénurie n’est actuellement constatée dans le pays. L’entreprise affirme que les navires ravitailleurs sont déjà en route et que l’approvisionnement des stations devrait se poursuivre normalement dans les prochains jours.

Parallèlement, la Direction générale de la Sécurité civile appelle la population à la prudence. Les autorités mettent en garde contre le stockage de carburant à domicile, une pratique jugée extrêmement dangereuse. Selon la Sécurité civile, conserver de l’essence dans des bidons chez soi expose les habitants à des risques importants d’incendie ou d’explosion.

IBM

En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

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