Le Nouvel An s’est ouvert dans la tristesse à Anjouan. Alors que beaucoup célébraient l’arrivée de 2026, la commune de Wani a été secouée par deux découvertes tragiques, révélant une réalité beaucoup plus sombre.
Dans la journée du 1er janvier, aux environs de midi, un homme de 45 ans a été retrouvé mort dans la forêt de Tanambao. Le corps, pendu à un arbre, a été identifié comme étant celui d’Ahmed Mouritadhoi, originaire de Chiwé Mutsamudu et père de deux enfants. Selon les premiers éléments recueillis, la victime aurait traversé une période personnelle particulièrement difficile après une rupture conjugale. Des proches affirment d’ailleurs l’avoir entendu, quelques heures plus tôt, évoquer l’idée de mettre fin à ses jours. Les autorités restent toutefois prudentes, en attendant les conclusions complètes de l’enquête.
Plus tôt dans la journée, un second drame avait déjà été signalé dans le quartier de Palashao, toujours à Wani. Le corps d’un homme de 64 ans, vigile dans un bâtiment, a été retrouvé sans vie dans son lieu de travail. Alertés par une odeur inhabituelle, les voisins ont contacté les secours. Les pompiers, sous la coordination de l’officier Mouhidine de la Sécurité Civile, ont découvert la dépouille en état de décomposition.
Les circonstances exactes de ce décès demeurent floues. Les premières investigations indiquent toutefois que la victime était diabétique et dépendait d’injections régulières d’insuline, ce qui pourrait avoir joué un rôle.
IBM


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