En ce moment

Arrivée du Riz à Anjouan après une pénurie éprouvante pour les foyers anjouanais

 

 

La pénurie de riz cette année a été particulièrement pénible pour les familles d’Anjouan. Certaines, dans un désespoir face à la rareté de cette denrée essentielle, ont dû ramasser du riz avarié ou jeté pour se nourrir. Une situation alarmante qui a mis en lumière la gravité de la crise alimentaire sur l’île.

Le port de Mutsamudu a connu une activité intense hier mardi, avec l’arrivée d’une nouvelle cargaison de riz. L’Office National d’Importation et de Commercialisation du Riz (Onicor) a commencé à décharger plusieurs conteneurs, marquant ainsi la fin de plusieurs semaines d’attente pour la population. Cette opération, menée sous la surveillance de la gendarmerie, a suscité un vif intérêt parmi la population, impatiente de connaître les modalités de distribution de ce riz tant attendu.

Selon Ben Abdallah Youssouf, cadre à la direction générale de l’Onicor, la stratégie mise en place est claire : « L’Onicor ne va rien stocker. Les camions des commerçants sont déjà au port pour récupérer les cargaisons qu’ils ont commandées il y a plusieurs semaines. » Environ une quarantaine de commerçants de toute l’île sont concernés et s’apprêtent à distribuer ce riz dans leurs magasins respectifs.

Une pénurie qui a duré et une situation encore incertaine

Pendant des semaines, le riz ordinaire, conditionné en sacs de 25 kilos, était introuvable sur les étals, rendant la vie quotidienne difficile, surtout pour les familles modestes. L’arrivée de cette cargaison soulage une partie de la population, mais des inquiétudes demeurent quant à l’accès au produit, toujours difficile pour certains foyers. « C’est un soulagement, mais obtenir ce riz reste un défi », commente un docker.

L’espoir est que cette arrivée du riz à Anjouan mette fin au cycle de pénurie, en apportant un répit temporairement aux foyers les plus touchés.

Saïd Hassan Oumouri 

En 2016, une maman a déposé une importante quantité d’or à La Meck Moroni en garantie d’un prêt. Après avoir intégralement remboursé ce prêt, l’or aurait dû lui être restitué, mais il a été volé. L’institution a reconnu sa responsabilité, mais depuis, elle garde un silence troublant. Aucun geste de réparation n’a été fait. Méfiez-vous : cette structure n’est pas digne de confiance.

Soyez le premier à réagir

Réagissez à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


error: Content is protected !!