Dans la nuit du 14 décembre, le cyclone Chido a frappé Mayotte avec une violence rare, causant des destructions massives et un lourd bilan humain. À ce jour, 14 décès ont été confirmés, tandis que des centaines de familles se retrouvent sans abri, plongées dans une détresse totale. Les rafales de vent, atteignant plus de 200 km/h, et les pluies diluviennes ont ravagé aussi bien les quartiers résidentiels que les bidonvilles, ne laissant personne à l’abri.
Des vidéos publiées sur les réseaux sociaux illustrent l’ampleur de la catastrophe. L’hôpital de Mayotte, pourtant crucial dans cette crise, a été inondé, paralysant partiellement les soins. Les scènes filmées montrent des infirmiers pataugeant dans l’eau, portant des nourrissons pour les mettre à l’abri. Les quartiers dévastés, jonchés de débris, révèlent l’ampleur des pertes matérielles.
Aux Comores, si les îles principales – Grande Comore, Mohéli et Anjouan – ont été épargnées par les effets directs du cyclone, un incident dramatique a marqué la journée du 14 décembre. À Mutsamudu, sur les côtes d’Anjouan, un bateau a sombré, provoquant une onde de choc dans la région. La scène a été capturée par un journaliste de Comores Magazine, ajoutant à la gravité de la situation.
Les autorités locales s’efforcent de coordonner les secours, mais les dégâts importants compliquent les efforts.
ANTUF Chaharane


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