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Un garçonnet de 7 ans «violé par un homme de soixante ans»

A Mitsamihuli Mdjini au nord de Ngazidja, un garçonnet de 7 ans a été violé par un sexagénaire de cette même localité. Selon la présidente de l’Association Petit Z’anges des Comores Hissani Msahazi, l’enfant est dans état de choc. Et le vieux est actuellement aux mains de la Justice.

Les faits se sont passés à Mitsamihuli Mdjini samedi dernier. Un garçonnet de 7 ans a été violé par un homme à la soixantaine dépassée. Ayant su ce qui est arrivé, la présidente de l’association Petit Z’anges des Comores, qui lutte contre les agressions sur enfants, Hissani Msahazi, s’est rendue chez la victime le lendemain pour s’enquérir des faits.

Contactée par Al-watwan pour se renseigner sur l’actuel état de santé physique et moral de l’enfant, Hissani Msahazi commence par livrer les détails des faits qui lui ont été rapportés. Selon elle, «l’enfant dit avoir été pénétré à l’anus plusieurs fois avec les doigts du papi, après qu’il l’ait retenu enfermé dans sa maison pendant plusieurs minutes».

«Heureusement que son petit frère de 5 ans qui a attendu en vain que son frère sorte de la maison de «papi» ait commencé à crier. Un jeune homme qui passait dans les environs, qui avait entendu l’appel à l’aide du petit de 5 ans est parti alerter le voisinage et les parents», a-t-elle poursuivi en soulignant que le pire c’est que le présumé violeur est un proche de la famille. «D’ailleurs, le petit frère de la victime était allé rendre à «papi» son téléphone qu’il avait mis en charge chez eux», c’est là qu’il a entendu son grand-frère pleurer.

Le voisinage et les parents

Ayant pris connaissance de cet énième cas de viol sur mineur, un membre de l’association Petit Z’anges des Comores a persuadé la famille de porter plainte pour que justice soit faite, a fait savoir la présidente Hissani Msahazi qui se dit être satisfaite du fait que la famille du présumé coupable n’ait pas pris la défense de ce dernier.

«Ils nous ont clairement dit que s’il a vraiment fait ce dont on l’accuse, alors on ne peut rien faire», ont-ils déclaré, selon toujours la présidente des Petit Z’anges des Comores.Cette dernière fait savoir que des avocats de ladite association, dont Me Ali Abdallah Mohamed et Mohamed Abderemane Hilal s’occupent de cette affaire qui se trouve déjà aux mains de la Brigade des mineurs. «Ils devaient comparaitre devant le juge hier», a-t-elle conclu.

Adabi Soilihi Natidja / Alwatwan

La Rédaction

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