En ce moment

Sambi récuse «une Justice et des magistrats illégitimes»

Il a eu raison de défier une «Justice et des magistrats sales»

     Triste et lugubre spectacle! Quel triste et lugubre spectacle! Le dictateur Assoumani Azali Boianaheri a donné aux Comores l’image la plus dégradante, la plus sauvage, la plus barbare, la plus répulsive, la plus repoussante et la plus humiliante ce lundi 21 novembre 2022. Il a détruit le Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi sur le plan physique, en l’empêchant d’accéder aux soins médicaux que requiert son inquiétant étant de santé. Mais, ce dernier, dans une très belle dignité, a très bien fait de renvoyer la dictature de Mitsoudjé à sa médiocrité, en récusant sa «Justice», qu’il a qualifiée de «Haram», terme arabe et comorien qu’on peut traduire par «impropre», «illégitime», «impur», «sale», «souillée», «malpropre», «répugnant», «dégoûtant», «immonde», «dégénéré», etc. Dans la culture arabo-musulmane, et donc dans celle des Comores, la pire des qualifications est «Haram». Le bâtard est le «l’enfant haram». C’est dire… Cela signifie que le Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi et ses Avocats ne se rendront plus à une mascarade concoctée par des ignorants méprisant le Droit. C’est une décision dictée par la sagesse. Comme la dictature de Mitsoudjé a décidé de condamner à une peine de prison un innocent, qu’elle le fasse, mais sans la complicité de la victime et de ses Avocats, que les vrais juristes félicitent et remercient chaleureusement.

Le Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, en concertation avec ses Avocats, a donc défié la «Haram» et inexistante «Cour de Sûreté de l’État», à qui il ne lui reconnaît aucun droit de le juger, mais qui peut et va le condamner comme elle a reçu l’ordre de le faire. C’est une très belle stratégie de défense parce qu’on n’argumente pas devant une «Justice» qui a déjà reçu l’ordre de condamner avant le début d’un «procès» qui relève de la mascarade et de la honte.

C’est quand même effrayant de voir Omar Mohamed, le Président de la «Haram» et inexistante «Cour de Sûreté de l’État», afficher à travers ses dents toute sa haine, toute sa veulerie, toute sa corruption et toute son incompétence. Personnellement, je ne regardais en lui que ses dents. Tout était dans ses dents. Regardez ses dents. Regardez ses dents et vous comprendrez tout. De quel droit refuse-t-il à Maître Fahmi Saïd Ibrahim et aux autres Avocats du Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi le droit de défendre leur client? De quel droit ce «magistrat» corrompu et incompétent se permet-il de dicter aux Avocats du Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi ce qu’ils ont le droit de dire et ce qu’ils doivent taire?

Le monde entier a assisté à un déculottage dans le ridicule et la honte de la dictature de Mitsoudjé ce lundi 21 novembre 2022. Que la dictature continue seule son «procès».

Par ARM

Please follow and like us:
error20
fb-share-icon97
Tweet 87
fb-share-icon20

Soyez le premier à réagir

Réagissez à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


error: Content is protected !!